Alger - Revue de Presse

«Notre lutte contre l'occupant marocain se poursuivra»



Lors d'une conférence de presse animée hier à  Alger avec l'ambassadeur de la République arabe sahraouie (RASD) en Algérie, Brahim Ghali, a exprimé la détermination de son peuple à  poursuivre sa lutte contre l'occupant marocain.
Entouré entre autres par des membres de la délégation sahraouie qui ont pris part au Forum social mondial (FSM) qui s'est tenu du 6 au 11 février dans la capitale sénégalaise Dakar, il constate que les forces du royaume alaouite exercent un étouffement médiatique pour «cacher leurs exactions, violation des droits de l'homme, tortures et répression des populations sahraouies dans les territoires occupés». A propos de la participation sahraouie au FSM, le même intervenant la qualifie de «positive» malgré «les agressions subies par notre délégation par les représentants de l'occupant marocain». Et cela parce que, poursuit-il, «nos militants ont brisé l'embargo médiatique imposé par le Maroc et remis en cause toute la propagande marocaine propagée par la presse du royaume qui consiste à Â  cacher leurs exactions et présenter une situation qui l'honore dans les territoires occupés».
Membre de la délégation sahraouie au FSM et militante des droits de l'homme dans les territoires occupés, Mme Enhoboha Lekhlifi relève que les représentants marocains «ont tenté de nous étouffer et ont fait tout leur possible pour saborder les travaux des ateliers et ainsi empêcher l'opinion internationale de s'informer sur la situation qui prévaut dans les territoires occupés». Elle constate que le peuple sénégalais «ignore ce qui se passe chez nous.
Quant aux hommes politiques sénégalais, ils ont soutenu le Maroc. Cela dit, beaucoup de délégations présentes ont exprimé leur solidarité avec notre cause».
Un autre délégué estime à  1000 personnes le nombre de la délégation marocaine. Laquelle «comprend des agents secrets du royaume. Ils se sont livrés à  des provocations et agressions mais cela ne nous a pas empêché de faire entendre la voix de notre peuple et des conditions inhumaines dans lesquelles il vit». Il estime que «si les médias internationaux ont donné  la même importance à  la cause sahraouie que celle dont ont bénéficié les événements qui ont marqué la Tunisie et le Maroc, la situation aurait beaucoup changé pour notre peuple».
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