Moyens - Prêter des milliards de dollars au FMI et avoir un matelas de 200 milliards de liquidités donnent sûrement bien des soucis à nos ennemis d'hier et d'aujourd'hui.
La seule guerre que l'Algérie mène depuis des années et une guerre contre son sous-développement.
Elle n'a d'autres ambitions que de gérer son espace qui longe la mer au nord sur 1 200 km et qui plonge au sud sur plus de 2 000 km.
Elle n'a d'autres ambitions que de former ses enfants pour les préparer à affronter l'avenir, désenclaver ses zones isolées, apporter le gaz, l'électricité et le savoir dans toutes les chaumières, construire des ponts, étoffer son réseau routier, donner du travail à ceux qui n'en ont pas, construire des logements décents aux milliers de familles qui habitent des bidonvilles.
Si c'est cela une puissance régionale alors nous sommes fiers de cette puissance et nous la revendiquons.
D'un autre côté nous ne pouvons pas nier que nous sommes un pays potentiellement riche et que nous avons même tous les atouts pour devenir, non pas une puissance dans le sens que l'on donne souvent à ce terme, mais une grande nation, une nation majeure qui compte dans le continent.
Nous avons les cadres qu'il faut, souvent très pointus et d'une grande expérience, nous avons l'argent nécessaire pour investir chez nous dans tous les projets qui auront été décidés, nous avons l'une des plus jeunes populations au monde et enfin nous possédons en Amérique et au Canada l'immigration la plus cotée et la plus compétente.
Bien sûr notre embellie et notre aisance financière ne font pas que des heureux autour de nous.
Prêter des milliards de dollars au FMI et avoir un matelas de 200 milliards de liquidités donnent sûrement bien des soucis à nos ennemis d'hier et d'aujourd'hui qui ne nous pardonneront jamais d'avoir propulsé un pays d'indigènes au rang de puissance économique.
Grâce aux efforts de tous les secteurs d'activité de notre pays soutenus par une politique volontariste de développement, l'Est et l'Ouest ont été reliés par autoroute, un ouvrage colossal, pharaonique qui nécessitera un énorme investissement, une seconde autoroute sera bientôt lancée qui reliera Alger à Tamanrasset, un métro, le second d'Afrique après celui du Caire, roule à Alger, des tramways seront opérationnels l'année prochaine à Oran et Constantine, notre banque est devenue la troisième banque d'Afrique et mieux encore : de plus en plus entreprenant notre pays s'est engagé depuis quelques années par le biais de Sonatrach dans l'exploration à l'étranger de sites pétroliers, dans leur exploitation en partenariat.
Peut-on nous en vouloir d'entrer dans toutes les arènes internationales politiques, syndicales ou commerciales et jusque dans le club fermé de la francophonie que nous boudions jusque-là '
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : I Z
Source : www.infosoir.com