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«Nécessité de renforcer la coopération économique» Algérie-Bulgarie



«Nécessité de renforcer la coopération économique» Algérie-Bulgarie
Alger et Sofia entendent s'appuyer sur «une amitié ancienne» pour booster la coopération économique.
C'est l'objet de la visite qu'effectue depuis hier le ministre bulgare des Affaires étrangères, Nickolay Mladenov, à Alger. «L'Algérie est un partenaire fort pour nous. J'espère que la prochaine session de la commission mixte algéro-bulgare qui se tiendra au second semestre de l'année en cours verra la finalisation de beaucoup d'accords-cadres qui porteront sur le renforcement de la coopération dans les domaines de l'énergie, la santé, l'agriculture, les nouvelles technologies'», a souhaité le ministre bulgare au cours d'un point de presse animé conjointement avec son homologue algérien, Mourad Medelci, hier à Alger.
M. Medelci table sur une relance de la coopération «généralisée, qui n'exclut aucun domaine, comme en témoigne la forte délégation d'hommes d'affaires qui accompagne mon ami le ministre». Mais si les chefs de la diplomatie des deux pays évoquent une excellente coopération, le volume des échanges demeure très faible.
Par ailleurs, les deux ministres ont exprimé leur convergence de vues sur la crise malienne et l'issue à préconiser. «La solution militaire est une première étape au règlement du conflit et le travail est en train d'être fait par les Français et les Africains. Puis il y a l'urgence de la reconstruction du Mali en remettant l'ordre constitutionnel. Les autres pays européens interviennent dans le domaine de l'humanitaire», a indiqué le ministre bulgare.
Il a salué, à l'occasion, la position «modérée et équilibrée» de l'Algérie dans ce conflit, qu'il considère comme étant «un danger aussi pour l'Europe». Dans le même ordre d'idées, Mourad Medelci a estimé que l'approche politique reste de mise. «Le dialogue doit se faire entre Maliens. Il doit être inclusif, excepté ceux qui ont les mains tachées de sang», a-t-il rappelé.
M. Medelci a insisté pour que les Touareg du MNLA soient associés au dialogue. «Il ne serait ni utile ni possible d'exclure quiconque qui n'est pas impliqué dans le terrorisme du dialogue», a-t-il souligné. Bamako continue à considérer les Touareg du MNLA comme une «organisation terroriste».
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