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Nécessité d'un plafonnement des prix



Nécessité d'un plafonnement des prix
La secrétaire générale de l'Organisation nationale des promoteurs immobiliers (ONPI), Houria Bouhired, a plaidé en faveur d'un plafonnement des prix de vente et de location de logements.La secrétaire générale de l'Organisation nationale des promoteurs immobiliers (ONPI), Houria Bouhired, a plaidé en faveur d'un plafonnement des prix de vente et de location de logements.Rencontrée en marge du Salon international de la promotion immobilière et de l'aménagement urbain organisé à Alger, elle signale que son organisation est en train de s'intéresser sérieusement sur ce dossier afin de réguler le marché de l'immobilier dans le pays. Si on en croit Mme Bouhired, les prix de vente et de location de logements devraient commencer à connaitre un plafonnement, aussitôt que ceux des terrains d'assiette deviendront plus accessibles.La régulation du marché ne concerne pas uniquement la vente mais aussi la location de logements. L'objectif, selon elle, tend à mettre au diapason le coût de l'immobilier en Algérie avec les normes internationales, dont la location ne dépasse pas le tiers du salaire d'un locataire ou d'un acquéreur.Dans le marché locatif, en particulier, continue de régner une véritable loi de la jungle où les propriétaires d'appartements et les agences immobilières se coalisent pour imposer des sommes faramineuses aux personnes à la recherche d'un logement dont la location peut, pour un F3, atteindre, voire dépasser les 45.000 dinars/mois.Rencontrée en marge du Salon international de la promotion immobilière et de l'aménagement urbain organisé à Alger, elle signale que son organisation est en train de s'intéresser sérieusement sur ce dossier afin de réguler le marché de l'immobilier dans le pays. Si on en croit Mme Bouhired, les prix de vente et de location de logements devraient commencer à connaitre un plafonnement, aussitôt que ceux des terrains d'assiette deviendront plus accessibles.La régulation du marché ne concerne pas uniquement la vente mais aussi la location de logements. L'objectif, selon elle, tend à mettre au diapason le coût de l'immobilier en Algérie avec les normes internationales, dont la location ne dépasse pas le tiers du salaire d'un locataire ou d'un acquéreur.Dans le marché locatif, en particulier, continue de régner une véritable loi de la jungle où les propriétaires d'appartements et les agences immobilières se coalisent pour imposer des sommes faramineuses aux personnes à la recherche d'un logement dont la location peut, pour un F3, atteindre, voire dépasser les 45.000 dinars/mois.
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