
Depuis le 8 Mars, journée internationale de la femme, le Palais de la culture d'Alger réunit un large panel de céramistes et d'artistes de toutes les disciplines.Cette grande fête de l'art, orientée particulièrement vers la céramique, sous ses formes et teintes, sera l'occasion pour le visiteur de découvrir de nouvelles déclinaisons de cette expression artistique, trop souvent réduite à son simple caractère utilitaire. Parmi les nombreux exposants participant à cet évènement, l'amateur ou le spécialiste pourront rencontrer l'artiste sculpteur Nathalie Andris avec un genre novateur et revisité.D'origine belge, cette artiste au long parcours académique et des recherches personnelles réside en Algérie depuis plus de cinq ans, accompagnant son époux qui assume des fonctions professionnelles sous statut d'expatrié. Immédiatement séduite par la lumière et les couleurs qui font de l'Algérie une source inépuisable d'inspiration, Nathalie Andris a naturellement intégré, dans l'expression plastique qu'elle maîtrise, ces détails et influences qui l'ont submergée et entraînée vers des réalisations inattendues.Au travers de diverses expositions, elle s'emploie à faire partager sa vision renouvelée de la nature et de la société en exprimant au mieux le charme irrésistible qu'exerce sur elle l'Algérie.Cette nouvelle occasion ne fera pas exception à cette volonté de pousser le visiteur à partager cet univers haut en formes et en couleurs.Parmi ces nombreuses activités de recherche dans les techniques et les organisations d'échanges, Nathalie Andris essaye également de répondre à un désir profond de transmission du savoir. Poussée par une conviction profonde qui se résume, comme elle l'exprime simplement, en «un artiste sommeille en chacun de nous», elle a organisé un atelier permanent où tout un chacun peut appréhender les techniques de mise en forme et de traitement de l'argile mais également là où elle s'implique à insuffler un esprit de développement de la créativité personnelle pour chacun de ses élèves. Pour l'artiste belge, le transfert du savoir dans son atelier, trois matinées par semaine, accompagné, comme elle aime à le dire, «d'une pression constante pour l'éclosion de la créativité chez les participants» est un des moteurs de son épanouissement. Pour reprendre sa formule, c'est «une source de développement nouvelle et intrigante pour les élèves mais aussi une motivation et inspiration perpétuelles pour le professeur». Parmi les adeptes de ses cours, une artiste en évolution accompagnera sa tutrice au Palais de la culture et exposera ses réalisations où cultures kabyle et berbère rencontrent l'approche avant-gardiste de Nathalie Andris.Sa participation à cette exposition est considérée par l'artiste belge comme un grand honneur qu'elle désire avant tout mettre à profit pour intensifier davantage sa volonté de partage de l'expression artistique avec le visiteur mais aussi avec tous les autres exposants. Cette présence se veut la poursuite d'une déjà longue série de présentations privées ou publiques où, systématiquement, des artistes locaux enrichissaient galeries et espaces. Dans cet élan, d'autres expositions sont programmées telles que celle avant-gardiste de sculptures musicales en mai 2017 ainsi qu'une autre, purement esthétique, sous l'accompagnement d'un artiste photographe, prévue en octobre 2017.La grande exposition, qui se tient au Palais de la culture depuis le 8 mars 2017, sera ainsi l'occasion pour le grand public de rencontrer cette artiste qui, loin de reculer devant la multiplicité de ses activités, appelle à plus de participation et de partage dans ce monde fascinant de l'art plastique qu'elle met si harmonieusement en forme et en lumière.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : K B
Source : www.lesoirdalgerie.com