À la tête de l'organisation depuis 2004, Mustapha Boudina, président de l'Association des condamnés à mort 1954-1962, devait logiquement quitter son poste en 2012, suite à la création de son parti politique, le Mouvement des citoyens libres (MCL). Non seulement parce que la loi sur les associations, promulguée la même année (2012), lui interdit de cumuler les deux postes de président à la fois de l'association et du parti, mais aussi parce qu'il est contesté par la majorité des membres de l'Association des condamnés à mort. En effet, il est aujourd'hui contesté par la majorité des membres du bureau et du conseil national qui le qualifient d'"indu-occupant".
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com