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MOUVEMENT DES TRAVAILLEURS COMMUNAUX La suite à donner connue le 10 novembre prochain



C'est le conseil national de la FNSC (Fédération nationale du secteur des communes), affiliée au Syndicat national autonome des personnels de l'administration publique (Snapap), qui tranchera ce 10 novembre sur le devenir du mouvement de protestation des travailleurs communaux, initié depuis quelques mois.
Rym Nasri - Alger (Le Soir) - Les travailleurs communaux ont cessé leur grève cyclique le 25 octobre dernier. Déclenché depuis mars dernier, ce mouvement de débrayage n'a pas été pour satisfaire les protestataires. «Nous n'avons eu aucun contact avec la tutelle et aucune de nos revendications n'a été satisfaite», précisera Azeddine Aït-Khelifa, président de la FNSC. D'ailleurs, poursuit-il, «nous avons demandé aux chefs des groupes parlementaires d'évoquer notre situation et de soulever nos problèmes à l'Assemblée populaire nationale». Ainsi, la réunion du conseil national de la FNSC, prévue pour le 10 novembre prochain, discutera essentiellement de la suite à donner au mouvement de grève des travailleurs communaux. «La réunion du conseil national de la Fédération permettra de prendre une décision à l'unanimité quant à la reprise ou non de notre grève», a-t-il encore dit. Le président de la FNSC relève, en outre, le problème de paiement des salaires de certains travailleurs communaux. «Les nouvelles recrues, les contractuels ainsi que les travailleurs journaliers des communes dont le contrat stipule cinq heures de travail par jour n'ont pas perçu leurs salaires depuis 3 à 6 mois. Certaines nouvelles recrues sont à 8 mois sans salaire», dit-il. Selon lui, entre 40 et 45 000 travailleurs à travers les différentes communes du pays sont concernés par ce retard. Et de préciser qu'il s'agit notamment des ouvriers professionnels, des agents d'administration et des agents de bureau, des gardiens et agents de service, et des chauffeurs (poids lourds et légers).
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