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Moussa Touati saisit le Conseil d'Etat Invalidation du dernier congrès



Moussa Touati saisit le Conseil d'Etat                                    Invalidation du dernier congrès
Le président du Front national algérien (FNA) est en colère. Moussa Touati est en effet en colère contre le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales. La cause ' Le département ministériel de Dahou Ould Kablia aurait notifié au FNA l'invalidation de son dernier congrès. Moussa Touati, qui s'exprimait avant-hier jeudi au cours d'une conférence de presse,
Le président du Front national algérien (FNA) est en colère. Moussa Touati est en effet en colère contre le ministère de l'Intérieur et des Collectivités locales. La cause ' Le département ministériel de Dahou Ould Kablia aurait notifié au FNA l'invalidation de son dernier congrès. Moussa Touati, qui s'exprimait avant-hier jeudi au cours d'une conférence de presse,
S'est vivement élevé contre cette décision qui lui a été notifiée par correspondance officielle et a annoncé officiellement son intention de saisir le Conseil d'Etat. Car pour le président du FNA « la décision du ministère est illégale » dans la mesure surtout où le ministère a largement dépassé le délai requis par la loi pour dire si le congrès est légal ou non. En effet, selon le conférencier, le ministère devait s'exprimait dans un délai d'un mois après le dépôt du dossier relatif à la demande de validation du congrès. Or, le ministère ne l'a pas fait. Ce qui signifie, aux yeux de Moussa Touati, la validation du congrès. Un congrès qui a décidément fait couler beaucoup d'encre tant il s'est déroulé dans des circonstances fort particulières. En effet, prévu à la salle Atlas d'Alger, ce conclave s'est tenu finalement au complexe touristique de Matares, à Tipasa. Moussa Touati, qui a obtenu l'autorisation pour tenir ce conclave dans cette salle de cinéma de la capitale, en a été empêché par les dissidents du FNA. Ces derniers ont, en effet, usé de moyens de coercition, pour arriver à leurs fins. Emmenés par les députés qui se sont révoltés contre Moussa Touati, une centaine de militants ont en effet cadenassé la salle de cinéma empêchant ainsi les 1.200 congressistes d'accéder à l'intérieur de la salle. Des échauffourées ont ensuite éclaté entre les deux camps, mais toutes les tentatives des partisans de Moussa Touati de pénétrer dans la salle Atlas se sont avérées vaines. La police, qui s'est déplacée en force ce jeudi 22 juin, n'a rien pu faire et c'est justement pour cette raison que le président du FNA était ce jour-là dans tous ses états. « Nous avions une autorisation en bonne et due forme, mais la police n'a rien fait pour empêcher les fauteurs de troubles d'arriver à leurs fins » a indiqué Moussa Touati. face à cette situation de blocage Moussa Touati a, pour rappel, organisé un congrès dans le complexe touristique de Matares à Tipasa .Un congrès au cours duquel il a été réélu pour un nouveau mandat à la tête du FNA. Seulement Moussa Touati n'avait pas d'autorisation pour tenir ce conclave. Et c'est pour cette raison justement que le ministère de l'Intérieur a refusé de valider ce congrès. Cela a, évidemment, procuré la satisfaction des dissidents du parti alors que Moussa Touati ne cesse de clamer qu'ils ont été exclus du FNA. Les dissidents ont, eux aussi, pour rappel, demandé une autorisation pour tenir un congrès dans le but évident d'élire une nouvelle direction dont ne fera pas partie Moussa Touati. Ce dernier est accusé par ses opposants d'avoir dilapidé les fonds du parti et de gérer le FNA comme s'il s'agissait d'une propriété privée. Rappelons que les dissidents sont notamment dirigés par les députés du parti. Ces derniers, au nombre de neuf, ont tous exprimé leur opposition à Moussa Touati et refusent de suivre ses instructions.
S'est vivement élevé contre cette décision qui lui a été notifiée par correspondance officielle et a annoncé officiellement son intention de saisir le Conseil d'Etat. Car pour le président du FNA « la décision du ministère est illégale » dans la mesure surtout où le ministère a largement dépassé le délai requis par la loi pour dire si le congrès est légal ou non. En effet, selon le conférencier, le ministère devait s'exprimait dans un délai d'un mois après le dépôt du dossier relatif à la demande de validation du congrès. Or, le ministère ne l'a pas fait. Ce qui signifie, aux yeux de Moussa Touati, la validation du congrès. Un congrès qui a décidément fait couler beaucoup d'encre tant il s'est déroulé dans des circonstances fort particulières. En effet, prévu à la salle Atlas d'Alger, ce conclave s'est tenu finalement au complexe touristique de Matares, à Tipasa. Moussa Touati, qui a obtenu l'autorisation pour tenir ce conclave dans cette salle de cinéma de la capitale, en a été empêché par les dissidents du FNA. Ces derniers ont, en effet, usé de moyens de coercition, pour arriver à leurs fins. Emmenés par les députés qui se sont révoltés contre Moussa Touati, une centaine de militants ont en effet cadenassé la salle de cinéma empêchant ainsi les 1.200 congressistes d'accéder à l'intérieur de la salle. Des échauffourées ont ensuite éclaté entre les deux camps, mais toutes les tentatives des partisans de Moussa Touati de pénétrer dans la salle Atlas se sont avérées vaines. La police, qui s'est déplacée en force ce jeudi 22 juin, n'a rien pu faire et c'est justement pour cette raison que le président du FNA était ce jour-là dans tous ses états. « Nous avions une autorisation en bonne et due forme, mais la police n'a rien fait pour empêcher les fauteurs de troubles d'arriver à leurs fins » a indiqué Moussa Touati. face à cette situation de blocage Moussa Touati a, pour rappel, organisé un congrès dans le complexe touristique de Matares à Tipasa .Un congrès au cours duquel il a été réélu pour un nouveau mandat à la tête du FNA. Seulement Moussa Touati n'avait pas d'autorisation pour tenir ce conclave. Et c'est pour cette raison justement que le ministère de l'Intérieur a refusé de valider ce congrès. Cela a, évidemment, procuré la satisfaction des dissidents du parti alors que Moussa Touati ne cesse de clamer qu'ils ont été exclus du FNA. Les dissidents ont, eux aussi, pour rappel, demandé une autorisation pour tenir un congrès dans le but évident d'élire une nouvelle direction dont ne fera pas partie Moussa Touati. Ce dernier est accusé par ses opposants d'avoir dilapidé les fonds du parti et de gérer le FNA comme s'il s'agissait d'une propriété privée. Rappelons que les dissidents sont notamment dirigés par les députés du parti. Ces derniers, au nombre de neuf, ont tous exprimé leur opposition à Moussa Touati et refusent de suivre ses instructions.
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