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Moussa Touati menace d'ester en justice l'ONCI Le FNA face à des jours incertains



Moussa Touati menace d'ester en justice l'ONCI                                    Le FNA face à des jours incertains
Le Front national algérien (FNA) est en train de manger son pain noir au lendemain de législatives marquées par des scandales d'argent. Hier, en convoquant une conférence de presse au siège national de son parti à Alger, Moussa Touati a exhorté le parterre de journalistes venus couvrir son activité, d'observer la prudence dans ce qu'ils écrivent. Le conférencier est allé jusqu'à faire allusion au «mercantilisme» des patrons de presse qui, selon lui, «tirent profit de tous les avantages des publications» alors que les journalistes «n'ont qu'un salaire de misère». «Je suis zawali (pauvre gars, NDLR) comme vous, j'ai un petit salaire même s' il est un peu plus important que le vôtre puisque je suis un chef de parti», a-t-il lancé à l'adresse des gens des médias. Et d'asséner sur un ton menaçant : «Faites attention, Moussa Touati n'est pas un voleur, tous ceux qui ont accusé le FNA d'avoir volé de l'argent vont devoir y répondre devant la justice, notre originalité tient à notre éthique». Selon Touati, «tout l'argent que nous avons collecté est destiné au parti». L'orateur s'est justifié en disant qu'il «n'y avait que 4 millions de dinars dans les caisses d'un parti qui est déployé à l'échelle des 48 wilayas et qui dispose de 827 bureaux communaux, il nous fallait, a-t-il ajouté, de l'argent pour couvrir nos besoins, notamment le paiement de 2 secrétaires et d'un chargé de communication». Et d'ajouter, «normalement nous sommes à féliciter car nous avons le mérite d'être les seuls à le dire publiquement» sous entendant ainsi que les autres partis ont recours à la vente au plus offrant sur les listes de candidature et ce sans l'assumer. En tous les cas, le président du FNA était apparu très fatigué après l'épreuve de force qu'il a dû affronter jeudi dernier, face à ses opposants qui avaient empêché la tenue du 2e congrès prévu ce jour-là à la salle Atlas de Bab El Oued à Alger. Le conférencier est revenu longuement sur les péripéties qui ont conduit à l'empêchement de l'accès à la salle et le transfert du congrès sur le site d'hébergement des congressistes. Car pour rappel, Moussa Touati a dû se résoudre à organiser son congrès pendant la nuit, là, où à ses dires les 2000 militants étaient hébergés. Le président du FNA estime que le congrès est «légal et conforme à la réglementation». Et de soutenir : « Dès lors que la loi censée protéger et assurer les congrès n'a été d'aucune efficacité pour nous, on peut considérer le congrès que nous avions organisé en dehors de la salle Atlas et pour lequel nous avions obtenu une autorisation du ministère de l'Intérieur, comme légal». Et d'ajouter, «au cas où les autorités viendraient à ne pas reconnaître notre congrès, nous serions contraint d'ester en justice l'Office national de la culture et de l'information (ONCI)», organisme en charge de la gestion de la salle Atlas. «l'ONCI, poursuit le président du FNA, nous a d'ailleurs adressés une correspondance dans laquelle il reconnaît son erreur». Selon Touati, «les opposants au congrès étaient au nombre de 75 alors que les congressistes étaient au nombre de 2000 », et de s'interroger «sur l'attitude de la force publique qui a cédé face à 75 personnes».
«Quand nous avions pris attache avec la wilaya d'Alger, on nous a expliqué qu' ils ne pouvaient pas intervenir car il s'y trouvait des députés jouissant de l'immunité parlementaire». Touati jure qu'il va déposer plainte contre les députés FNA qui se sont manifestés pour empêcher le congrès. "La plainte nous allons la déposer, a-t-il indiqué, auprès du Conseil constitutionnel et de l'Assemblée populaire nationale (APN)", à l'effet de «déchoir les députés de leur fonction». Touati estime que les députés «jouissent de l'immunité parlementaire pour défendre le droit et non pour s'opposer au droit ».
Le Front national algérien (FNA) est en train de manger son pain noir au lendemain de législatives marquées par des scandales d'argent. Hier, en convoquant une conférence de presse au siège national de son parti à Alger, Moussa Touati a exhorté le parterre de journalistes venus couvrir son activité, d'observer la prudence dans ce qu'ils écrivent. Le conférencier est allé jusqu'à faire allusion au «mercantilisme» des patrons de presse qui, selon lui, «tirent profit de tous les avantages des publications» alors que les journalistes «n'ont qu'un salaire de misère». «Je suis zawali (pauvre gars, NDLR) comme vous, j'ai un petit salaire même s' il est un peu plus important que le vôtre puisque je suis un chef de parti», a-t-il lancé à l'adresse des gens des médias. Et d'asséner sur un ton menaçant : «Faites attention, Moussa Touati n'est pas un voleur, tous ceux qui ont accusé le FNA d'avoir volé de l'argent vont devoir y répondre devant la justice, notre originalité tient à notre éthique». Selon Touati, «tout l'argent que nous avons collecté est destiné au parti». L'orateur s'est justifié en disant qu'il «n'y avait que 4 millions de dinars dans les caisses d'un parti qui est déployé à l'échelle des 48 wilayas et qui dispose de 827 bureaux communaux, il nous fallait, a-t-il ajouté, de l'argent pour couvrir nos besoins, notamment le paiement de 2 secrétaires et d'un chargé de communication». Et d'ajouter, «normalement nous sommes à féliciter car nous avons le mérite d'être les seuls à le dire publiquement» sous entendant ainsi que les autres partis ont recours à la vente au plus offrant sur les listes de candidature et ce sans l'assumer. En tous les cas, le président du FNA était apparu très fatigué après l'épreuve de force qu'il a dû affronter jeudi dernier, face à ses opposants qui avaient empêché la tenue du 2e congrès prévu ce jour-là à la salle Atlas de Bab El Oued à Alger. Le conférencier est revenu longuement sur les péripéties qui ont conduit à l'empêchement de l'accès à la salle et le transfert du congrès sur le site d'hébergement des congressistes. Car pour rappel, Moussa Touati a dû se résoudre à organiser son congrès pendant la nuit, là, où à ses dires les 2000 militants étaient hébergés. Le président du FNA estime que le congrès est «légal et conforme à la réglementation». Et de soutenir : « Dès lors que la loi censée protéger et assurer les congrès n'a été d'aucune efficacité pour nous, on peut considérer le congrès que nous avions organisé en dehors de la salle Atlas et pour lequel nous avions obtenu une autorisation du ministère de l'Intérieur, comme légal». Et d'ajouter, «au cas où les autorités viendraient à ne pas reconnaître notre congrès, nous serions contraint d'ester en justice l'Office national de la culture et de l'information (ONCI)», organisme en charge de la gestion de la salle Atlas. «l'ONCI, poursuit le président du FNA, nous a d'ailleurs adressés une correspondance dans laquelle il reconnaît son erreur». Selon Touati, «les opposants au congrès étaient au nombre de 75 alors que les congressistes étaient au nombre de 2000 », et de s'interroger «sur l'attitude de la force publique qui a cédé face à 75 personnes».
«Quand nous avions pris attache avec la wilaya d'Alger, on nous a expliqué qu' ils ne pouvaient pas intervenir car il s'y trouvait des députés jouissant de l'immunité parlementaire». Touati jure qu'il va déposer plainte contre les députés FNA qui se sont manifestés pour empêcher le congrès. "La plainte nous allons la déposer, a-t-il indiqué, auprès du Conseil constitutionnel et de l'Assemblée populaire nationale (APN)", à l'effet de «déchoir les députés de leur fonction». Touati estime que les députés «jouissent de l'immunité parlementaire pour défendre le droit et non pour s'opposer au droit ».
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