Satisfaction - «Je ne connaissais pas l'importance de ce centre. Sinon je serais d'abord passé par ici avant de déposer mon dossier au niveau de l'Ansej. Je suis aujourd'hui, sûr de moi et de mes capacités»
«Le projet d'un cousin à Alger a pris seulement 4 mois pour être opérationnel. Mais mon dossier a tardé à Tipasa», nous dit un jeune qui a été orienté par des amis vers le centre de facilitation de Tipasa.
«On m'a sauvé au centre de facilitation. On m'a écouté et aidé. Mon dossier n'avait pas avancé au niveau de l'Ansej à cause de mon affiliation à la Cnas quand j'avais travaillé chez Hurbal à Alger.
Pourtant j'avais démissionné», a-t-il repris. «Notre accompagnateur l'a accompagné le 1er jour de sa venue chez nous et lui a réglé le problème en l'espace de 24 heures avec la Cnas d'Alger», nous a déclaré le directeur du centre de facilitation.
Depuis, le jeune nous a révélé qu'il a repris confiance et s'est retrouvé soulagé. «J'ai commencé à optimiser et positiver et ça m'a encouragé à continuer mon projet que j'allais laisser tomber.» «Et bien plus encore !! j'ai eu l'occasion de bien étudier l'efficacité de mon projet sur le terrain grâce à une étude gratuite faite par des cadres du centre de facilitation», a-t-il ajouté. «C'est une étude dite ''business plan'' où nous lui avons étalé son projet en détail par rapport à sa concrétisation réelle sur terrain dont même le chiffre d'affaires», nous a expliqué le directeur du centre. Ce dernier ajoute :
«Le jeune est venu avec une idée de projet. On lui a organisé ses idées et conseillé de se fixer d'abord un objectif avant de passer à la commission de l'Ansej. Et il va même suivre une formation à notre niveau sur la gestion.» «Mon projet est plus clair maintenant.
Je ne connaissais pas l'importance de ce centre. Sinon je serais d'abord passé par ici avant de déposer mon dossier au niveau de l'Ansej. Je table maintenant sur 5 conventions à signer avec mes futurs clients à l'échelle nationale. Je viens de faire une promesse d'activité avec une clinique privée. Ce que je n'avais pas en tête au début. Je suis aujourd'hui, sûr de moi et de mes capacités», s'est félicité Fayçal, le futur promoteur qui souhaite avoir un local «mais je ne vais pas rester les bras croisés en attendant d'en avoir un. Je lancerai mon projet avec un seul fourgon puisqu'on m'a refusé un 2e .
Et je vais recruter 4 à 5 jeunes alors qu'au début j'avais prévu le recrutement d'une dizaine de jeunes. Je me suis même préparé à la manipulation du matériel avec lequel je dois travailler à travers un stage de recyclage de 4 jours chez un privé grâce à l'Ansej qui m'a orienté vers le fournisseur qui m'a délivré une attestation .Et dire que beaucoup de jeunes ne sont pas au courant de cela».
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Info Soir
Source : www.infosoir.com