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MALGRE LES PROMESSES DE LA TUTELLE Les marins d'IBC attendent toujours leurs arriérés de salaires



Les marins d'IBC (International Bulk Carrier) interpellent le ministre des Transports sur leur situation qui demeure toujours «critique» et «insoutenable ». Selon eux, l'engagement des pouvoirs publics à prendre en charge leurs arriérés de salaires n'est qu'une «promesse».
Rym Nasri - Alger (Le Soir) - Les marins d'IBC attendent toujours leurs arriérés de salaires depuis plus de 18 mois de chômage «forcé». Pourtant, des assurances leur ont été données par leur tutelle. «Lors d'une audience tenue le 13 mai dernier, l'ex-ministre des Transports, Amar Tou, a reconnu nos revendications de légitimes et a promis de prendre en charge nos arriérés de salaires», affirme Youtichene Rabah, secrétaire général du Syndicat du personnel navigant d'IBC. Il a été décidé également de rapatrier des navires d'IBC et les fonds nécessaires «ont même été octroyés». Des décisions qui restent depuis, sans concrétisation. A une semaine du mois de Ramadan, «le ministre actuel des Transports par intérim a donné l'instruction de nous verser nos arriérés de salaires avant le début du mois de Ramadan. Chose qui nous a été aussi promise par le secrétaire général du ministère. Finalement rien de concret, que des promesses !», précisera le SG du syndicat du personnel navigant d'IBC. Dix jours depuis le début du mois de Ramadan, la situation est toujours la même. «La vie des marins est de plus en plus difficile. Leur quotidien est dramatique, ils vivent des difficultés financières et sociales et même une précarité», explique-t-il encore. Pour les marins d'IBC, cette situation n'a que trop duré. Ils interpellent ainsi, le ministre des Transports, pour intervenir afin de la débloquer et de trouver «des solutions urgentes et efficaces leur permettant de retrouver travail et dignité».
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