
L'Algérie a une expérience remarquable, reconnue à l'échelle internationale dans le domaine de la lutte contre l'extrémisme violent.Chose approuvée à chaque occasion qui se présente. Jeudi dernier, le sous-secrétaire parlementaire aux Affaires étrangères et du Commonwealth et ministre britannique chargé du Moyen-Orient et de l'Afrique, Tobias Ellwood, dans le cadre de sa visite à Alger, a loué le rôle de l'Algérie dans la lutte dans ce domaine. A ce sujet, il a confirmé, à l'issue de son entretien avec le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel que «l'Algérie est à l'avant-garde de la lutte contre l'extrémisme violent», qui selon lui est «le plus important défi du 21e siècle», ajoutant qu'il est clair que «l'Algérie est à l'avant-garde dans le domaine de la lutte contre le terrorisme et l'extrémisme violent dans un monde qui fait face à une escalade de ce phénomène, considéré comme le plus important défi du 21e siècle». A ce propos, il a souligné que les deux pays, l'Algérie et le Royaume-Uni «font leur possible pour lutter contre cette menace», indiquant avoir évoqué aussi, lors de sa discussion avec Messahel, d'autres questions régionales et internationales d'intérêt commun, notamment la situation en Libye. Sur ce volet, le ministre britannique a souligné l'importance, pour la communauté internationale, de «parler d'une seule voix pour soutenir le gouvernement d'entente nationale en Libye», appelant, dans ce sens « le peuple libyen à l'unité pour la paix et la stabilité du pays». Par ailleurs, le même responsable, dans le cadre de sa visite à Alger, s'est entretenu avec la ministre de l'Education nationale, où il a exprimé l'importance de l'élargissement de la coopération entre l'Algérie et la Grande-Bretagne dans le domaine de l'éducation. Dans une déclaration à la presse à l'issue de son entretien avec la ministre de l'Education nationale, Nouria Benghebrit, le responsable britannique a indiqué avoir discuté (avec la ministre) des «opportunités qui s'offrent aux deux parties pour pouvoir élargir cette coopération au-delà de l'apprentissage et de l'enseignement de la langue anglaise». Il a précisé qu'un «point de situation sur les divers programmes en matière d'éducation et d'enseignement de la langue anglaise en Algérie lui a été donné par Nouria Benghebrit, mettant en avant les programmes que son pays entreprend en Algérie à travers British Council». De son côté, la ministre de l'Education nationale a fait savoir qu'»en sus de l'apprentissage de la langue anglaise devenue, aujourd'hui, une vraie demande sociale, nous avons évoqué l'élargissement de la coopération, notamment en matière des contenus des programmes et de l'orientation». Pour rappel, en mai dernier, un forum algéro-britannique s'est tenu à Alger où trois accords de coopération ont été signés entre les deux pays dans les domaines fiscaux, des échanges entre les Chambres de commerce des deux pays et de l'éducation. Il s'agit d'abord d'un traité de non double imposition entre les deux pays qui permettra de renforcer la présence des entreprises britanniques en Algérie et vice versa. Ce traité fiscal devrait entrer en vigueur en janvier 2017 en Algérie et en juin 2017 en Grande-Bretagne. Le deuxième accord a été signé entre les deux Chambres de commerce et d'industrie des deux pays pour offrir à leurs opérateurs un cadre de travail propice à l'échange et au partenariat. Quant au troisième accord, il a porté sur l'ouverture d'une école britannique internationale en Algérie, qui proposera un enseignement en langue anglaise et en offrant à ses élèves les programmes scolaires britannique et algérien.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Zahra Kefane
Source : www.lnr-dz.com