Alger

LOGEMENTS EMPI (EX-EPLF) DES 4 TOURS DE BAB-EZZOUAR (ALGER)Les souscripteurs piégés



LOGEMENTS EMPI (EX-EPLF) DES 4 TOURS DE BAB-EZZOUAR (ALGER)Les souscripteurs piégés
Les souscripteurs aux logements promotionnels de l'EMPI (ex-EPLF) n'en finissent pas avec les éternelles démarches en vue de régulariser leur situation vis-à-vis de l'administration pour, enfin, acquérir leurs biens.Ayant souscrit en 2003 pour l'acquisition de logements situés dans les 4 tours de Bab-Ezzouar (Alger), ils ont été convoqués dix ans après, soit le 24 juillet 2013, pour retirer les ordres de versement. Alors que le congé d'été battait son plein, la régie de l'EMPI leur exige de verser 8 millions de dinars, avec un délai d'expiration dudit versement, faute de quoi, le souscripteur se voit exclu des bénéficiaires. Suite à quoi, des bénéficiaires ont approché l'ex-DG de l'EMPI pour s'entendre sur le délai du versement, d'abord, et de prolonger ce même délai afin de permettre à certains d'entre eux de faire un montage financier auprès des banques publiques, et ce, conformément aux décisions du gouvernement d'octroyer des crédits au logement avec un taux d'intérêt de 1%. Quand bien même ce crédit serait refusé par une banque, serait-il possible pour un bénéficiaire de ramasser en plein congé d'été une somme de 8 millions en liquide pour effectuer un versement ' La situation aplanie, les souscripteurs ont eu droit à une oreille très attentive de la part de la direction de l'EMPI. Entre-temps, des changements ont été opérés à la tête de cette entreprise étatique qui, par ailleurs, a déménagé ses locaux à Aïn Naâdja. Ayant pris leur mal en patience, ces citoyens ont attendu ce que cette entreprise stabilise ses personnels et transfère ses mobiliers. Au grand dam de leur droit, les malheureux souscripteurs ont été étonnés d'apprendre que les ordres de versement retirés à Bab-Ezzouar ont dépassé la date convenue alors qu'ils avaient dix longues années pour les avoir. Le cauchemar ne fait donc que commencer pour ces bénéficiaires pris au piège. Contactées au téléphone, les victimes de cette situation kafkaïenne estiment qu'"il s'agit bel et bien d'un piège et d'un forcing qui ne disent pas leur nom, afin que nous nous désistions de nos logements".
Devant cet état de fait, ils interpellent le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme afin de faire valoir leur droit, surtout que les logements sont achevés et seront bientôt livrés à leurs propriétaires.
F. B.
Nom
Adresse email
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)