
Faire croire que les supporters algériens ne seront pas sympathiques avec la délégation du Burkina faso, ce n'est pas connaître l'Algérien.Le terrain d'un stade n'a jamais été une arène contrairement à ce que nous voyons ailleurs, dans d'autres pays appelés «développés». La presse du Burkina continue de semer cette mauvaise graine jusqu'à qualifier les joueurs non pas d'Etalons mais de guerriers, de soldats et autres qualificatifs. Un match qui fait peur, qui donne des sueurs à tous mais qui promet aussi d'être le rendez-vous des grandes équipes. Le point noir reste bien celui de l'arbitre, le point sensible qui risque de tout faire basculer et d'entacher la rencontre. Un sujet qui fait couler beaucoup d'encre et qui menace non seulement cette rencontre mais l'ensemble du football africain. Depuis le Maroc où ils ont élu résidence, les joueurs se livrent à des commentaires qui ressemblent à un terrible engagement le 19 novembre, qui resterait même une date historique. Les conditions seraient exceptionnelles et assurées par le royaume, l'essentiel est d'aller vers l'élimination de l'Algérie. Quel mauvais regard, quelle mauvaise pensée, quel mauvais élève ce royaume qui ne rate aucune occasion de manifester sa haine envers l'Algérie ' En attendant, les médias se stressent chaque jour un peu plus, «plus les jours passent, plus l'impatience des inconditionnels des Etalons grandit», écrit un journaliste. Une seule question est sur toutes les lèvres : «Les poulains de Paul Put réussiront-ils à frapper un grand coup à Blida surnommée «la ville des roses» ', s'interroge le rédacteur, voilà bien des tonalités qui font apparaître quelques doutes sur le résultat. A Alger, le moral des 26 Fennecs retenus par le sélectionneur pour cette dernière confrontation, est au beau fixe, ce qui rassure le Bosniaque qui reste tout de même vigilant par rapport à ses poulains : «Il n'en demeure pas moins que dans le football rien n'est jamais sûr devant un mauvais arbitrage», souligne le sélectionneur. La mobilisation des verts autour de ce match cimenté par le renforcement de joueurs professionnels ayant une sacrée expérience, acquise sur d'autres terrains européens, permet de croire à cette qualification qui fait déjà bouger la nation. L'adversaire du jour semble convaincu. C'est de bonne guerre : «On le sait déjà, à l'aller le 12 octobre dernier au stade du 4-Août, les vice-champions d'Afrique l'avaient emporté par 3 buts à 2, ce résultat poursuit le journaliste a été diversement accueilli, mais ils sont nombreux, ceux qui pensent que le onze du Burkina est capable de surprendre son adversaire sur ses terres. On est même convaincu qu'avec quelques réaménagements dans l'effectif, il est possible que quelque chose de positif se dégage. Pour ce deuxième acte du 19 novembre, la plupart des joueurs qui avaient pris part au match du 12 octobre 2013 sont sur la liste». voilà la messe est dite, la nation est prête pour saluer l'entrée des Etalons dans la grande et exceptionnelle compétition planétaire du football. Le renforcement de l'équipe conforte le sectionneur. On ne change pas totalement une équipe qui gagne, mieux, il arrive qu'on ouvre la liste à d'autres. C'est le cas cette fois avec l'arrivée de quelques renforts : Mohamed Kaboré (ASFA-Y), Narcisse Bambara (Concordia, Roumanie), Issoufou Dayo (EFO), Ibrahim Gnanou (FC Mounana, Gabon), Issa Gouo (Santos FC), Moussa Yedan (Coton sport de Garoua, Cameroun) et Alain Traoré (Lorient, France). Ce journaliste porte-parole d'une certaine classe, oublie de signaler que les fennecs ne sont pas naïfs.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : H Hichem
Source : www.lnr-dz.com