Le cri de détresse de Hannachi
La JS Kabylie, notre représentant en Champion’s League africaine, a déjà un pied en dehors de cette compétition. Sa défaite de samedi soir à Sfax (2-0) réduit pratiquement, à néant, sa chance de qualification au carré d’as. Il faut dire que ce résultat était tout à fait attendu au vu de la zone de turbulences que traversent les «Canaris» depuis quelques temps, traduite notamment par leur présence à Sfax, sans entraîneur. Pourtant, les Algériens avaient bien entamé cette phase de poule avec une victoire, courte soit-elle, face aux Ghanéens de l’Ashanti. Mais depuis, la bande au président Hanachi n’a pu récolter le moindre point. C’est en toute logique donc que Zafour et cie ferment le classement de leur groupe où les Sfaxiens et les Egyptiens d’El Ahly sont tout désignés pour arracher les deux billets qualificatifs. Pour le président kabyle, Moh Chérif Hannachi, la déception de son équipe s’inscrit dans le cadre de la crise qui secoue, depuis quelques années, le football algérien. A cet effet, le boss kabyle n’a pas hésité à lancer un cri de détresse en direction des pouvoirs publics. Hannachi est plus que jamais convaincu que l’intervention de l’Etat est devenue plus que nécessaire. «On n’est ni amateurs, ni professionnels. Le football algérien connaît une anarchie totale. Sans l’intervention de l’Etat, on ne verra jamais le bout du tunnel,» a- t-il lancé. Par ailleurs, Hannachi n’a pas raté l’occasion pour fustiger, de nouveau, son entraîneur Jean-Yves Chay à qui l’on cherche toujours un remplaçant même si Chay, actuellement en congé de maladie, n’a pas encore dit son dernier mot.
F. Karim
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Posté par : sofiane
Source : www.voix-oranie.com