Les deux mille chercheurs permanents déjà en poste seront bientôt rejoints par 2 000 autres. Le ministère de l'Enseignement supérieur ouvre également 2 000 postes au profit du personnel de soutien à la recherche. Objectif : pallier le manque existant.
Nawal Imès - Alger (Le Soir) - Le ministère de l'Enseignement supérieur affiche ses ambitions : il compte tripler le nombre des chercheurs d'ici 2014. A cette échéance, ils devraient être quelque 6 000 chercheurs permanents à travailler sur des projets innovants. L'affirmation est du directeur général de la recherche scientifique qui assistait hier à la conférence nationale des établissements de recherche. Hafid Aourag expliquait que d'ici 2014, au moins 100 centres de recherche seront opérationnels. Il reconnaît que le nombre actuel des chercheurs est insuffisant pour répondre aux besoins du monde économique. Le défi, reconnaît-il, est de mettre au diapason la recherche et les besoins réels de la société. Pour y arriver, un cadre législatif est mis en place. Un décret a été signé pour accompagner les chercheurs jusqu'à la création de leur start-up alors qu'une nouvelle filière vient de voir le jour. Il s'agit des ingénieurs de développement technologique qui auront pour mission principale d'être le maillon entre l'université et le monde économique. C'était, reconnaît Hafid Aourag, le chaînon manquant dans le processus de recherche. Une recherche qui, dit-il, n'a rien à envier à ce qui se fait sous d'autres cieux. Il en veut pour preuve l'enregistrement de pas moins de 100 brevets d'invention portant d'importantes solutions notamment dans la transformation des polymères sans compter la distinction de chercheurs algériens au plan mondial, comme cela a été le cas récemment avec un chercheur de l'université de Annaba à qui les honneurs seront rendus à l'occasion de la visite à Alger du président de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : N I
Source : www.lesoirdalgerie.com