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Les "vérités" de la science



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Le ministre de la Justice s'est dit fier de l'acquis important qu'est l'institut...Au cours d'une longue visite dans les locaux de l'immense Institut national de criminologie et de criminalistique de Bouchaoui (Alger), Tayeb Louh, a eu l'occasion de prendre une demi-heure pour s'adresser à la presse. Il a de suite martelé que la réforme de la justice ira jusqu'au bout et ce, sans concession aucune. Le ministre a dit sa fierté d'avoir eu l'occasion de visiter ce centre-modèle que beaucoup de pays voudraient posséder avant de passer à la lutte, contre toutes les formes de criminalité prévues dans la réforme initiée par le président de la République dans son programme. Rasant les «vérités» de la science, Louh a effectué un accord avec la Gendarmerie nationale en vue de moderniser les échanges d'informations avec les services qui manipulent les moyens modernes telle la signature par Internet, une signature électronique qui fait beaucoup avancer les travaux de la police judiciaire avec son fer de lance, la police scientifique et son chapelet de relevés d'empreintes digitales, de collecte de preuves certaines et autres indices allant dans le sens des investigations de la police judiciaire qui est au seul service de la justice.Des liaisons relieront des parquets et des services de gendarmerie pour tous les documents tel le mandat de perquisition réclamé avec célérité. Annonçant le passage prochainement à l'utilisation de l'ADN, une avancée riche pour la réforme, Tayeb Louh s'est attardé sur la confection de la loi qui frappera fort les amateurs de déplacements à l'étranger en vue de s'allier au terrorisme international, «un terrorisme des années 1990 que l'Algérie a combattu toute seule, dans l'indifférence du reste du monde quand ce n'était pas avec des encouragements des ennemis de l'Algérie». Il a encore, une fois, réitéré sa joie et constaté le haut niveau de l'institut. Il revient 15 secondes à propos des kidnappings pour presque s'excuser de ne pas en dire plus - instruction oblige - même la loi électorale a été mise sous les feux de la rampe et son atteinte verra ses auteurs être jugés selon la loi. Le «décès» du flagrant délit pour janvier 2016 a permis au ministre de saluer cette initiative qui sera une victoire pour la justice, car désormais le suspect sera assisté d'un avocat et entendu par un juge du siège qui décidera du sort immédiat dudit suspect. La formation du magistrat a été l'occasion pour mettre un terme au bruit des «robes noires» autoproclamées magistrats opprimés sous l'ère Belaïz, Berradja et Badaoui (2007-2011) en martelant que ce problème de magistrats sera réglé avec la mue du Conseil supérieur de la magistrature, seule structure appelée à s'occuper de tels cas de figure.Pour ce qui est de la base des données à mettre en branle par Akka, le directeur de la modernisation et à exploiter avec les gendarmes spécialisés dans la lutte contre le crime, Louh a exhorté tous les concernés à faire preuve de dynamisme, car «le temps presse et sa perte freine la réforme».Au cours de toute son intervention, le général-major Menad Youba acquiessait de la tête, voulant certainement dire son O.-K. pour tout ce qui peut faire avancer la réforme. Les encadreurs ont eu aussi leur lot de bonnes paroles et par ricochet viser les échanges avec l'étranger dont l'admiration pour la signature électronique a été notée. Le chapitre Code pénal a aussi permis au ministre de rappeler qu'il était le premier procureur du pays et donc aucune chance ne sera accordée aux défaillants devant leurs missions et obligations quotidiennes pour ce qui est du combat acharné à mener contre tous «oui, tous les fauteurs de troubles à quelque niveau que ce soit». Et assurera-t-il, il reste clair que la loi est faite pour être appliquée, ni plus, ni moins. Alors, aux amateurs de diffamation, d'insultes, d'atteinte aux institutions, je dis: «C'est bon. C'est terminé!».


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