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Les urgences débordées



Les urgences débordées
Les unités d'urgence dans tous les hôpitaux affichent le plein durant le Ramadhan. Les malades chroniques entre diabétiques, hypertendus et ceux qui présentent des signes de faiblesse et de fatigue sont le premier motif de consultation.Les unités d'urgence dans tous les hôpitaux affichent le plein durant le Ramadhan. Les malades chroniques entre diabétiques, hypertendus et ceux qui présentent des signes de faiblesse et de fatigue sont le premier motif de consultation.A Alger, l'hôpital Mustapha-Bacha est débordé. Les deux pavillons d'urgence sont saturés une heure après l'iftar. C'est ce que nous avons constaté de visu où les médecins urgentistes n'ont pas le temps de faire un commentaire.Les blousses blanches parmi les médecins et les résidents sont dans leurs box où ils reçoivent beaucoup de malades. Selon le chef de service des urgences, le Pr Amine Salmi "il y a une moyenne de 200 malades par jour qui sont reçus" durant ce mois où d'ailleurs ce sont des malades chroniques avec une large part pour les diabétiques et les hypertendus.Dans ce site comme ailleurs, les diabétiques qui jeûnent sont un motif sérieux de consultation. Des médecins urgentistes disent que "ces diabétiques ne respectent pas les moments précis de la pris des médicaments et veulent jeûner" alors que les prescripteurs leur interdisent le jeûne.Ces malades qui sont des personnes âgées doivent être soignés dans l'immédiat au risque de voir se compliquer leur situation selon un médecin interniste. Le même constat dans les autres hôpitaux d'Alger selon les différents responsables des départements d'urgence qui indiquent que les malades viennent la plupart pour des affections cardiaques, traumatisme nerveux et diabète.Mais il n'y pas que ceux-là, les accidentés de la route sont généralement les plus admis étant donné que certains automobilistes s'adonnent à l'excès de vitesse durant les derniers moments avant la rupture du jeûne. "Les cas d'accidentés de la route représentent moyenne entre 5 et 7 victimes" déplore un chef de service de l'hôpital Zmirli à El Harrach. Les accidents sont causés la plupart à proximité de l'autoroute Est-Ouest avec malheureusement une liste de morts et de blessés qui s'allonge.Sans compter le nombre des décès qui sont acheminés directement aux morgues. Pourtant, les services de sécurité de la DGSN et Gendarmerie nationale ont ouvert des points pour permettre aux automobilistes de se restaurer lorsqu'ils sont pris par le temps aux dernières minutes avant la rupture du jeûne.Par ailleurs, les services de gastroentérologie dénombrent des cas d'intoxications alimentaires ou un surdosage de nourriture qui affecte généralement l'organisme. A Oran, les services d'urgence du CHU 1er-Novembre ont dénombré 440 cas d'intoxications alimentaires depuis le début du mois de Ramadhan.A Constantine, on dénombre aussi beaucoup de cas et cette fois-ci se sont les victimes de violences dont le nombre a dépassé les 108 personnes depuis le début de ce mois. Les services de neurologie et d'orthopédie dans les différents CHU du pays accueillent beaucoup de cas, victimes de traumatisme cérébral et des accidents domestiques causant blessures, fractures ou entorses.A Alger, l'hôpital Mustapha-Bacha est débordé. Les deux pavillons d'urgence sont saturés une heure après l'iftar. C'est ce que nous avons constaté de visu où les médecins urgentistes n'ont pas le temps de faire un commentaire.Les blousses blanches parmi les médecins et les résidents sont dans leurs box où ils reçoivent beaucoup de malades. Selon le chef de service des urgences, le Pr Amine Salmi "il y a une moyenne de 200 malades par jour qui sont reçus" durant ce mois où d'ailleurs ce sont des malades chroniques avec une large part pour les diabétiques et les hypertendus.Dans ce site comme ailleurs, les diabétiques qui jeûnent sont un motif sérieux de consultation. Des médecins urgentistes disent que "ces diabétiques ne respectent pas les moments précis de la pris des médicaments et veulent jeûner" alors que les prescripteurs leur interdisent le jeûne.Ces malades qui sont des personnes âgées doivent être soignés dans l'immédiat au risque de voir se compliquer leur situation selon un médecin interniste. Le même constat dans les autres hôpitaux d'Alger selon les différents responsables des départements d'urgence qui indiquent que les malades viennent la plupart pour des affections cardiaques, traumatisme nerveux et diabète.Mais il n'y pas que ceux-là, les accidentés de la route sont généralement les plus admis étant donné que certains automobilistes s'adonnent à l'excès de vitesse durant les derniers moments avant la rupture du jeûne. "Les cas d'accidentés de la route représentent moyenne entre 5 et 7 victimes" déplore un chef de service de l'hôpital Zmirli à El Harrach. Les accidents sont causés la plupart à proximité de l'autoroute Est-Ouest avec malheureusement une liste de morts et de blessés qui s'allonge.Sans compter le nombre des décès qui sont acheminés directement aux morgues. Pourtant, les services de sécurité de la DGSN et Gendarmerie nationale ont ouvert des points pour permettre aux automobilistes de se restaurer lorsqu'ils sont pris par le temps aux dernières minutes avant la rupture du jeûne.Par ailleurs, les services de gastroentérologie dénombrent des cas d'intoxications alimentaires ou un surdosage de nourriture qui affecte généralement l'organisme. A Oran, les services d'urgence du CHU 1er-Novembre ont dénombré 440 cas d'intoxications alimentaires depuis le début du mois de Ramadhan.A Constantine, on dénombre aussi beaucoup de cas et cette fois-ci se sont les victimes de violences dont le nombre a dépassé les 108 personnes depuis le début de ce mois. Les services de neurologie et d'orthopédie dans les différents CHU du pays accueillent beaucoup de cas, victimes de traumatisme cérébral et des accidents domestiques causant blessures, fractures ou entorses.
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