Alger - A la une

les taximètres pas encore actualisés L'Office national de métrologie légale ne trouve pas de circuit



les taximètres pas encore actualisés L'Office national de métrologie légale ne trouve pas de circuit
Les nouveaux tarifs exigés par la direction du complexe du 5 Juillet pour mettre à la disposition de l'Office un espace auraient retardé le lancement de l'opération d'actualisation des compteurs.
Les nouveaux réajustements des tarifs de transport par taxi individuel ne sont toujours pas complètement appliqués, alors que leur entrée en vigueur date du début de l'année. La raison : les compteurs n'ont pas été «mis à jour». «La nouvelle tarification ne peut être sérieusement appliquée qu'après une mise à jour des compteurs. La raison de ce retard réside dans l'absence d'un circuit où l'Office national de métrologie légale (ONML) procéderait au contrôle des compteurs», signale Hocine Aït Braham, président de la Fédération des chauffeurs de taxi, affiliée à l'Union générale des commerçants et artisans algériens.
L'ONML avait pris l'habitude de jeter son dévolu sur un «circuit» du Complexe olympique Mohamed Boudiaf. Les nouveaux tarifs exigés par la direction du complexe pour mettre à la disposition de l'ONML cet espace, ont retardé le lancement de l'opération. Pourtant, des propositions auraient été faites par les représentants de la corporation à la direction des transports d'Alger, mais sans résultat. «Les 5 à 6 installateurs de taximètres, activant à Alger, peuvent actualiser le logiciel du compteur. On a prévu de faire passer jusqu'à 100 personnes par jour.
L'opération aurait touché les 14 000 chauffeurs d'Alger au bout de six mois, mais sans l'ordre de service des transports, cette opération est gelée. L'ONML avait le circuit du 5 Juillet, mais il semblerait que la convention, qui liait, auparavant les deux parties, n'a pas été renouvelée à cause de l'augmentation des tarifs. Nous avons proposé à la direction des transports depuis 2 mois, un circuit situé à proximité de l'état-major de la police à Bab Ezzouar, mais aucune réponse ne nous est parvenue à ce jour», s'étonne M. Aït Braham.
Les chauffeurs ont reçu une liste portant les nouvelles augmentations en rapport avec les prix affichés sur le compteur. Mais si certains chauffeurs préfèrent exiger les prix affichés, d'autres ont eu des altercations avec les clients. «Des clients refusent de se voir appliquer les nouveaux tarifs, vu que le compteur n'est pas actualisé. Le problème qui se pose avec cette mesure, c'est que le tableau n'est pas complet. Il s'arrête à 80,8 DA», précise le syndicaliste. Le ministre des Transports a fixé à trois dinars le kilomètre pour l'intercommunal et l'interwilaya. Le tarif pour le transport urbain est de cinq dinars au kilomètre.
Ces réajustements, entrés en vigueur depuis le 1er janvier dernier, n'ont pas été suivis de changements dans le comportement de certains chauffeurs de taxis : jumelage toujours de rigueur, prestations médiocres, comportements indignes, etc.
M. Aït Braham a une excuse : «Laisser le chauffeur dans la précarité ne permettra pas d'améliorer le service. Les autorités doivent répondre aux préoccupations de la corporation en réglant, par exemple, le problème des licences.»
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)