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Les souscripteurs AADL 2001-2002 lancent leur énième appel



Les souscripteurs AADL 2001-2002 lancent leur énième appel
L'Etat continue, malgré la crise, son programme social de l'habitat, en livrant des logements (social, AADL...), aux souscripteurs, la deuxième catégorie, c'est-à-dire l'AADL, on en est aux souscripteurs de l'année 2013 qui continuent à recevoir leur logement.En même temps, il y a des milliers de cas de l'AADL 1 (2001-2002), exclus du programme qui continuent à se battre pour justifier leur cause, ils ont été écarté «pour des raisons arbitraires», explique le comité qui représente ces personnes. Déjà reçus à notre rédaction, les souscripteurs, exclus pour des raisons multiples, avaient lancé un appel au ministre de l'Habitat, dans l'objectif de revoir leur situation qui peine à se régulariser. Ils sont 6 500 souscripteurs exclus qui se sont regroupé sur un groupe facebook «AADL 2001-2002 stop hogra». Les cas d'exclusion se diversifient d'une personne à l'autre, au final, le résultat est peinant pour tous. «Il y a des cas qui se retrouvent dans la rue, SDF alors qu'ils ont attendu pendant des années, payé leurs tranches, leur ultime espoir dans la vie était d'avoir ce logement», a regretté une exclue qui loge chez une amie le temps que sa situation se règle. Ces exclus sont dans leur énième SOS qu'ils lancent. Le 3 juillet dernier, ils se sont regroupés au siège du ministère de l'Habitat pour demander une audience avec le chef de Cabinet du ministre de ce département. «Ils nous a été demandé de présenter une autre demande d'audience détaillant tous les points essentiels qui font que nous soyons exclus», a expliqué une représentante du Comité. Ce qui, selon la même source, a déjà été fait, mais «nous avons quand même fait une autre demande que nous avons présenté, hier, c'est-à-dire le 3 juillet», a détaillé l'interlocuteur. Par ailleurs, le Comité a déjà adressé une demande d'audience au Secrétaire général au ministère de l'Habitat, le 22 mai dernier. Il faut noter que notre interlocuteur a expliqué qu'au niveau du ministère de l'Habitat, un responsable leur a confirmé que «les décisions d'exclusion se font au niveau de l'AADL». Par ailleurs, le directeur commercial de l'AADL a, auparavant, expliqué que son institution «n'est pas responsable de ses décisions, qui se font au niveau du ministère. L'AADL traite seulement les dossiers». Ces derniers sont traités par une Commission installée au niveau du ministère de l'Habitat qui «n'a pas pris en considération la situation financière des exclus en traitant les recours», a affirmé notre interlocuteur. En outre, le P-DG de l'AADL, Tarek Belaribi avait avoué qu'il y a «un dysfonctionnement au niveau de quelques cas des exclus», à savoir que 800 souscripteurs ont été exclus pour problème de limite d'âge. Ce dernier est limité à «70 ans, alors qu'en 2001, les souscripteurs avaient à peine 60 ans», a affirmé la représentante du Comité. Ces protestataires ont plusieurs revendications, dont la suppression des décrets qui les pénalisent de leur droit au logement, alors que leur dossier est complet. Parmi ces décrets, citons ceux ayant lieu avec la propriété à la vente, l'achat, l'indivision, l'héritage... En second lieu, le contrôle au niveau des caisses Cnas et Casnos, ou encore la propriété des appartements sans l'aide de l'Etat. En quatrième lieu, le problème de la limite d'âge, à 70 ans, aux souscripteurs qui vont solder leurs logements, et enfin la propriété de terrain sans l'aide de l'Etat hors wilaya d'Alger. Les protestataires ont confirmé que les justificatifs de l'exclusion de leurs dossiers sont illégales, «si nous nous référons à la majorité des cas». «Nous n'allons pas renoncer à nos droits, quel que soit le prix à payer», tonnent-ils.
AADL 2002 avec un avis favorable depuis 2015 aucun versement a ce jour et toujour méme repense a said hamdine ???????????????
smati noureddine - agent administratif - alger, Algérie

08/05/2022 - 539386

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