Il était une fois les galeries, photo page facebook: Alger à une certaine époque
Les ministères du commerce et de l'intérieur devrait formaliser la démarche qui permettrait d'ouvrir de nombreux espaces commerciaux. Selon l'UGCAA, l'union des commerçants et artisans algériens, il y aurait quelques t 500 espaces du genre non exploités à travers le territoire national. Le ministère de l'intérieur a demandé aux Walis de réaménager les espaces laissés à l'abandon depuis des années. L'opération a déjà commencé dans certaines wilayas du pays, comme Tissemsilt, a indiqué aujourd'hui à l'APS, Abdelaziz Ait Abderrahmane, directeur général de la Régulation et l'organisation des pratiques commerciales au ministère du Commerce. Tout en saluant la démarche, l'Union générale des commerçants et artisans algériens a exprimé des doutes sur la capacité des pouvoirs publics à mettre au point l'opération avant le mois de Ramadhan. Son porte-parole Hadj Tahar Boulenouar, a souligné que les lourdeurs administratives pourraient en retarder la mise en 'uvre. C'est le cas, nous a-t-il expliqué, de deux marchés de gros de réalisation récente à El Harrach (Alger) et Kharrouba (Boumerdès). Disposant respectivement de 120 et 549 espaces de vente (locaux), les deux aires commerciales ne sont toujours pas exploitées, « alors qu'elles ont été construites il y a de cela plusieurs années ». « On se demande pourquoi le ministère de l'Intérieur n'a pas instruit les walis de hâter leur ouverture », fait remarquer M. Boulenouar.
10 milliards de DA pour des nouvelles structures
L'instruction adressée aux Wali par le ministère de l'intérieur entre dans le cadre d'un plan initié en aout 2012 en coordination avec le ministère du commerce pour offrir une alternative aux revendeurs du commerce informel. Au début de l'année 2013, le ministre du commerce, Mustapha Benbada a annoncé la cession des locaux réalisés dans le cadre des programmes de logements publics au profit des collectivités locales. Le but est de permettre aux jeunes de les exploiter dans des activités économiques et commerciales. Les locaux qui n'ont pas fait l'objet d'une cession seront loués aux porteurs de projets économiques et commerciaux, avait indiqué le ministre. Selon les responsables du Ministère du Commerce, il existerait en Algérie environ 1.500 marchés représentant la moitié des besoins estimés à 3.000 marchés au niveau national. Une enveloppe de 10 milliards de dinars a été dégagée pour la réalisation de nouvelles structures commerciales modernes pouvant assurer l'intégration d'environ 40.000 à 50.000 commerçants informels. Depuis décembre 2012, 7 milliards de DA ont été déjà débloqués. Le reste de cette enveloppe sera déboursé l'année prochaine, selon Ait Abderrahmane.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Rayane Djerdi
Source : www.maghrebemergent.info