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Les risques émergents font le débat



Les risques émergents font le débat
Les risques émergents et l'assurance, notamment en ce qui concerne les cyberattaques et les multiples autres risques, étaient en débat hier lors d'un séminaire de la Compagnie centrale de réassurance (CCR).Le séminaire de la Compagnie centrale de réassurance (CCR) sur les risques émergents et l'assurance tenu hier à Alger a fait apparaître la nécessité de protection des entreprises, notamment contre les cyberattaques, mais pas seulement.Selon le président-directeur général de la CCR, Hadj Mohammed Seba, il est important de se faire communiquer les résultats des expériences étrangères dans la gestion des nouveaux risques.Des conférenciers à l'instar de ns dans le système d'information.Selon elle, le système d'information, c'est en fait tout ce qui permet la collecte, le stockage, le traitement automatisé et l'utilisation de données. Il s'agit notamment de la flotte informatique fixe et mobile comme les ordinateurs, les laptops, les tablettes, les serveurs internes ou externes. Mme Astrid-Marie Pirson met aussi en exergue le matériel de communication comme les téléphones fixes et cellulaires (VoIP) ou encore le système de visioconférence. Les périphériques externes de stockage: disques durs, CD/DVD, clés USB ont aussi besoin d'être protégés car ce sont des sources de menace.A cet égard, elle ajoute qu'il y a aussi les programmes informatiques utilisés et le réseau local d'Intranet et sites Internet.Un autre risque comme l'interruption du business est abordé par Andrew King de l'assureur Aon Global Risk Consulting (Grande-Bretagne) alors que le thème des énergies renouvelables est abordé par Alexander Schröder de Munich Re en Allemagne.Il y a aussi les risques climatiques qui sont importants et c'est Nicolas Châtelain de Partner RE en France qui a expliqué les manières de gérer une crise comme celle-là.L'assurance des pratiques médicales est parmi celles étant les moins abordées en Algérie et l'expérience des autres pays est exposée par Marc Freuler de Swiss Re. Lors du débat général, il est apparu que les assureurs ont besoin davantage de communication sur ces sujets pour y faire face.Tous ont insisté sur la protection des données personnelles comme les informations relatives à des personnes physiques identifiées ou identifiables comme les numéros de sécurité sociale. Divers régimes de protection existent et diffèrent fortement d'un Etat à l'autre ce qui a nécessité la prise de décisions au niveau local. Ainsi, les données médicales et de sécurité sociale qui se vendent très facilement et assez cher au marché noir car elles sont pérennes et non réinitialisables ont aussi attiré l'attention des participants.C'est le cas également pour les données bancaires ou le numéro de carte de débit ou de crédit ainsi que le numéro de chèque, qui doivent être protégés. D'ailleurs, toutes ces données sont potentiellement soumises au secret bancaire.Bien entendu, les clés de sécurité en cas de sinistre sont fournies par des assureurs, mais faut-il encore disposer d'un personnel qualifié pour éviter les pertes de revenus ou autres.
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