Le DG de l'ANRH a précisé que le SARSS a bénéficié
de l'aide de l'Observatoire du Sahara et du Sahel (OSS) pour réactiver ce
projet « très ancien » d'exploiter les eaux de la nappe de l'Albien par les
trois pays du Maghreb, « d'une manière coordonnée et concertée ». Rachid Taïbi a indiqué qu'un comité de coordination a été créé à
plusieurs niveaux, ministériel et technique. « L'Algérie est représentée au
sein de ce comité par l'ANRH, on y travaille sur la
base d'un réseau de mesures et de surveillance, sur la base de données
partagées entre les trois pays », a-t-il noté. L'Algérie est, pour rappel, membre
de l'OSS qui en compte 21 dont quatre européens (France,
Suisse, Allemagne, Italie) en plus du Canada et tous les pays du Sahel, les
pays maghrébins et de l'Egypte. L'Algérie s'acquitte annuellement d'une
cotisation variant entre 30.000 et 35.000 euros. L'OSS examine des questions de
désertification et des ressources en eau.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : GO
Source : www.lequotidien-oran.com