
L'été voit encore une circulation routière dense et peu fluide. Les désengorgements opérés dans les grandes agglomérations n'ont pas suffi. L'embouteillage et les longues files de voitures sur les autoroutes donnent le tournis.L'été voit encore une circulation routière dense et peu fluide. Les désengorgements opérés dans les grandes agglomérations n'ont pas suffi. L'embouteillage et les longues files de voitures sur les autoroutes donnent le tournis.A Alger, la circulation des véhicules se fait à toute heure. Dans les axes routiers de l'ouest de la capitale, ces flux incessants commencent dès 16 heures et se poursuivent tard la nuit. Les estivants empruntent l'axe Alger-Tipasa et même plus loin avec parfois 3 heures pour faire 60 km.Avec des plages bondées même en jour de semaine, les automobilistes sont rangés dans des couloirs étroits entre le début du tracé à Bologhine et Bainem jusqu'à Bou Ismail, même si l'autoroute peut réduire un tant soit peu l'immense densité des flux. C'est le même constat dans les axes de l'est d'Alger où il y a tout de même une vingtaine de pénétrantes et de bretelles qui sont censées alléger la circulation durant la journée.Il faut savoir que la capitale compte un parc roulant de 1 million de véhicules qui font des entrées et sorties par n'importe quel point. On remarque que les barrages de la DGSN sont moins nombreux sauf dans les entrées de la périphérie de Blida. L'application du nouveau dispositif Tariki qui prévoit des outils d'information sur la météo, les axes à prendre et les évitements à prendre en cas de rush commence peu à peu à être pris au sérieux.Il ne faut pas omettre l'importance de la gestion des points noirs de la circulation qui sont toujours persistants comme la lenteur de circulation dans les routes nationales se faisant plus visibles à partir de 21 h. A Oran et à Annaba, la circulation n'est pas aussi fluide que l'on pense. Les corniches sur de longs kilomètres peuvent abriter des milliers de voitures stationnées par endroits épars et dans des semblants de parkings.Pour une gestion électronique de la circulationLa création d'une société mixte algéroespagnole pour décongestionner le trafic routier est une bonne nouvelle. La société aura à gérer et réguler la circulation routière par signalisation à commande centralisée qui permettra dans un premier temps d'être appliquée à Alger et ensuite d'être étendue à d'autres villes.En fait, les spécialistes expliquent qu'une telle option sera d'une grande utilité aussi bien pour les gestionnaires de la circulation routière que les automobilistes. Ce dispositif est équipé généralement d'un serveur de données centralisées au niveau des structures de la DGSN et de la Gendarmerie nationale.Des cartes en infographie sur les routes, autoroutes, chemins communaux sont inventoriées pour les besoins du management de la circulation. Les radars sur les autoroutes équipés de sonars permettent à une application informatique de répertorier à travers un comptage du nombre de voitures qui circulent sur une voie et les possibilités offertes aux conducteurs lorsque les embouteillages commencent à poindre.L'autre avantage est celle des informations sur l'état des routes et leur praticabilité par saisons selon les données de la météo, le kilométrage des voies à emprunter de jour comme de nuit. Les automobilistes qui possèdent un système GPS auront la latitude d'être bien orientés et d'éviter les bouchons ou les routes saturées en circulation.Mais ceux qui n'ont pas cet outil peuvent recevoir par radio des informations utiles lorsqu'ils entament les petits ou grands trajets. On espère tout de même que ce système soit réalisé au plus vite.A Alger, la circulation des véhicules se fait à toute heure. Dans les axes routiers de l'ouest de la capitale, ces flux incessants commencent dès 16 heures et se poursuivent tard la nuit. Les estivants empruntent l'axe Alger-Tipasa et même plus loin avec parfois 3 heures pour faire 60 km.Avec des plages bondées même en jour de semaine, les automobilistes sont rangés dans des couloirs étroits entre le début du tracé à Bologhine et Bainem jusqu'à Bou Ismail, même si l'autoroute peut réduire un tant soit peu l'immense densité des flux. C'est le même constat dans les axes de l'est d'Alger où il y a tout de même une vingtaine de pénétrantes et de bretelles qui sont censées alléger la circulation durant la journée.Il faut savoir que la capitale compte un parc roulant de 1 million de véhicules qui font des entrées et sorties par n'importe quel point. On remarque que les barrages de la DGSN sont moins nombreux sauf dans les entrées de la périphérie de Blida. L'application du nouveau dispositif Tariki qui prévoit des outils d'information sur la météo, les axes à prendre et les évitements à prendre en cas de rush commence peu à peu à être pris au sérieux.Il ne faut pas omettre l'importance de la gestion des points noirs de la circulation qui sont toujours persistants comme la lenteur de circulation dans les routes nationales se faisant plus visibles à partir de 21 h. A Oran et à Annaba, la circulation n'est pas aussi fluide que l'on pense. Les corniches sur de longs kilomètres peuvent abriter des milliers de voitures stationnées par endroits épars et dans des semblants de parkings.Pour une gestion électronique de la circulationLa création d'une société mixte algéroespagnole pour décongestionner le trafic routier est une bonne nouvelle. La société aura à gérer et réguler la circulation routière par signalisation à commande centralisée qui permettra dans un premier temps d'être appliquée à Alger et ensuite d'être étendue à d'autres villes.En fait, les spécialistes expliquent qu'une telle option sera d'une grande utilité aussi bien pour les gestionnaires de la circulation routière que les automobilistes. Ce dispositif est équipé généralement d'un serveur de données centralisées au niveau des structures de la DGSN et de la Gendarmerie nationale.Des cartes en infographie sur les routes, autoroutes, chemins communaux sont inventoriées pour les besoins du management de la circulation. Les radars sur les autoroutes équipés de sonars permettent à une application informatique de répertorier à travers un comptage du nombre de voitures qui circulent sur une voie et les possibilités offertes aux conducteurs lorsque les embouteillages commencent à poindre.L'autre avantage est celle des informations sur l'état des routes et leur praticabilité par saisons selon les données de la météo, le kilométrage des voies à emprunter de jour comme de nuit. Les automobilistes qui possèdent un système GPS auront la latitude d'être bien orientés et d'éviter les bouchons ou les routes saturées en circulation.Mais ceux qui n'ont pas cet outil peuvent recevoir par radio des informations utiles lorsqu'ils entament les petits ou grands trajets. On espère tout de même que ce système soit réalisé au plus vite.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : FAYÇAL ABDELGHANI
Source : www.lemidi-dz.com