
Selon de nombreux témoignages, les Algériens qui se rendent en Tunisie pour se soigner sont discriminés par les propriétaires des cliniques privées. Contrairement aux patients des autres nationalités, les Algériens sont astreints à déposer leur passeport à la réception de l'enceinte hospitalière avant d'effectuer les examens médicaux requis. Le document de voyage n'est restitué qu'après que le patient s'est acquitté de toutes les factures établies à son nom. Cette mesure ne s'applique qu'aux patients algériens et libyens. Souvent les spécialistes font des examens supplémentaires sans aviser, au préalable, le malade. Par ailleurs, les gérants de ces cliniques justifient leur démarche par le fait que beaucoup de Libyens et d'Algériens rechignent à payer les factures. Bien entendu, ce n'est pas une raison pour pénaliser ainsi les bons payeurs. Un touriste algérien nous a rapporté qu'un patient a refusé de se soigner dans une clinique privée en Tunisie en protestation contre la discrimination dont il a fait l'objet simplement parce qu'il est de nationalité algérienne. Dans un autre registre, plusieurs compatriotes, de retour au pays, ont dénoncé la promptitude des douaniers tunisiens à continuer à exiger les 30 dinars tunisiens alors que les Algériens sont théoriquement exonérés de cette taxe depuis le mois d'avril dernier. Dès lors, il est demandé aux autorités nationales d'appliquer la réciprocité.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Liberté
Source : www.liberte-algerie.com