
Les nouveaux prix des carburants sont appliqués depuis hier, premier jour de l'année 2017, au niveau des stations-services.Younès Djama - Alger (Le Soir) - Ces prix qui viennent en application de la loi de finances 2017 sont comme suit : à 32,69 DA/litre l'essence normale, 35,72 DA pour l'essence super, 35,33 DA/litre pour l'essence sans plomb, 20,42 DA le litre pour le gas-oil (le GPL-C reste inchangé, soit 9 DA le litre).En comparaison avec les prix appliqués l'année dernière à la même période, les prix ont augmenté de 4 DA pour l'essence normale, super et le sans plomb et 2 DA pour le gasoil. «C'est un cadeau du Nouvel An», affirme sur un ton sarcastique une automobiliste qui juge inadmissible ce relèvement des prix. «Peut-être que je peux assumer ce prix mais il faut savoir que c'est loin d'être le cas de tous», ajoute-t-elle.Comme on pouvait s'y attendre, c'est avec beaucoup d'appréhension que les usagers accueillent ces nouveaux tarifs. C'est le cas des automobilistes que nous avons approchés au niveau de certaines stations-services de la capitale.Tous unanimes à regretter ces hausses des carburants qui ne manqueront assurément pas d'avoir des répercussions sur les prix des produits de consommation.Car qui dit hausse du prix des carburants, dit automatiquement hausse de tous les prix des produits de consommation, puisque les transporteurs répercutent automatiquement ces hausses sur le consommateur.Au niveau des stations, l'ambiance générale est plutôt calme : pas de signe d'affolement de la part des automobilistes.Même si certains d'entre eux ont pris le soin de faire le plein, avant l'entrée en vigueur des nouveaux prix. Cela n'empêche pas que les citoyens ont vécu cette nouvelle hausse comme une sorte de gueule de bois.Certains usagers ont demandé à ce que ces augmentations puissent se faire graduellement pour ne pas trop ressentir leur effet.Plus que tous les autres, les taxis sont les plus touchés par ces augmentations des carburants. Mais ne dit-on pas un bien pour un mal ' Puisque certains automobilistes échaudés par les nouveaux tarifs se sont convertis au GPL-C plus économique et surtout moins polluant.Ces hausses ont, pour rappel, été minimisées par le ministre des Finances qui disait, en novembre dernier, que même avec cette hausse, l'Algérie demeurait loin du prix du marché. L'État paie 1630 milliards de dinars pour soutenir les produits énergétiques», avait-il déclaré.Rappelons que l'impact fiscal attendu de cette mesure en matière de TPP et de TVA applicables sur les carburants est de l'ordre de 42,5 milliards DA (30,36 mds DA pour la TPP et 12,13 mds DA pour la TVA).
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Y D
Source : www.lesoirdalgerie.com