Sur les trois millions de diabétiques que compte l'Algérie, un tiers souffre de lésions au niveau du pied et entre 5 et 10% subissent une amputation du membre inférieur. Les spécialistes tirent la sonnette d'alarme et proposent des solutions alternatives pour éviter les solutions extrêmes.
Nawal Imès - Alger (Le Soir)- Le diabète continue de faire des ravages. Le chef de service chirurgie du CHU de Blida considère, néanmoins, que les ravages au niveau des organes cibles ne sont pas une fatalité. Le professeur Boukhateme plaide pour l'éloignement du spectre de l'amputation en faisant de la prévention. Il considère que les pathologies liées doivent être élevées au rang de problème de santé publique et nécessitent une prise en charge multidisciplinaire. L'amputation, dit-il, est certes la hantise du patient et du médecin mais beaucoup d'amputations peuvent être évitées. C'est d'ailleurs pour promouvoir les traitements alternatifs que le laboratoire Lad Pharma a organisé une journée d'information sur le produit Hebermin, une crème cicatrisante qui a déjà fait ses preuves. Le président de la Fédération des associations de diabétiques a profité de cet espace pour évoquer le vécu des malades diabétiques. M. Bouceta indique que 20% des personnes atteintes de diabète ne sont pas assurées et ne peuvent, par conséquent, pas avoir accès aux médicaments sans compter les enfants qui sont également privés des prestations de la Sécurité sociale du fait de litiges qui opposent leurs parents à la Casnos, notamment.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : N I
Source : www.lesoirdalgerie.com