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Les locataires sommés de payer



Les locataires sommés de payer
Une vaste opération de recouvrement des créances est enclenchée par les OPGI. Les locataires de logements sociaux et autres sont dans l'obligation de payer leurs dettes. Un ultimatum leur a été adressé pour régulariser leurs situations.Une vaste opération de recouvrement des créances est enclenchée par les OPGI. Les locataires de logements sociaux et autres sont dans l'obligation de payer leurs dettes. Un ultimatum leur a été adressé pour régulariser leurs situations.Les OPGI des différentes wilayas mènent actuellement une campagne de recouvrement de leurs créances qui s'élèvent à des milliards de dinars. Le parc de logements est évalué 571.000 unités qui comportent des milliers d'unités qui devront être cédés aux locataires pour un contrat bail de 25 ans.Selon un bilan du ministère "il existe à peine 155.000 logements qui ont été cédés à leurs occupants". Autrement dit, le nombre d'indus-occupants serait plus important si l'on en croit les OPGI qui tentent de mettre de l'ordre dans ce parc à logements. Toutefois, les Offices de promotion de gestion immobilières se montrent inflexibles sur le dossier des dettes contractées par les locataires qui rechignent à payer la totalité de leurs dus.Le ministre de l'Habitat avait signalé que "cette opération sera conduite à terme avec la mise en place d'un calendrier de paiement" qui offre l'avantage d'un échéancier de paiement. Pour ce qui est de l'acquisition, le ministère de l'Habitat précise que "cette démarche est en fonction du lieu d'implantation des habitations et des régions".A Alger, le logement peut coûter entre 750.000 à 1,2 million DA selon le prix du mètre carré alors qu'au Sud, il est revu à la baisse. Cependant, les locataires doivent savoir que l'obligation de payer les arriérés est irréversible. Le DG de l'OPGI l'a indiqué récemment dans une déclaration à la presse."Si nous sommes intransigeants envers les mauvais payeurs qui verront leurs dossiers transmis à la justice après deux mises en demeure infructueuses, nous sommes cependant ouverts aux locataires animés d'une bonne volonté, et qui se soumettent à un échéancier, à condition qu'ils le respectent scrupuleusement" fait-il savoir.En effet, il a été indiqué que si le locataire paye la totalité de son bail, il bénéficiera d'une réduction de 10 % du montant accordé et 5 % de réduction si la somme des dus varie entre 3 et 7 ans. Il est à noter que les loyers pour le logement social sont dérisoires et ne dépassent pas 3.500 DA la mensualité alors que le bénéficiaire de ce logement doit s'acquitter en vertu de la loi qui régit la cession des logements sociaux, d'une somme équivalente à un an de loyers pour pouvoir jouir de son bien.Il est aussi mentionné que les OPGI ont préféré un dialogue serein avec les bénéficiaires de logements sociaux à travers un moratoire de paiement qui arrange les deux parties. Cependant il a été constaté que certains n'hésitent pas à vendre leurs logements avant qu'ils ne cèdent la totalité de leurs soldes aux Offices de gestion immobilière.Une situation embarrassante qui a créé un marché parallèle avec des transactions illicites et non reconnues par la loi. En attendant, la commission ministérielle s'attellera, dans les jours à venir, à établir un bilan chiffré sur toute l'opération et rendra ces conclusions avant la fin de l'année.Les OPGI des différentes wilayas mènent actuellement une campagne de recouvrement de leurs créances qui s'élèvent à des milliards de dinars. Le parc de logements est évalué 571.000 unités qui comportent des milliers d'unités qui devront être cédés aux locataires pour un contrat bail de 25 ans.Selon un bilan du ministère "il existe à peine 155.000 logements qui ont été cédés à leurs occupants". Autrement dit, le nombre d'indus-occupants serait plus important si l'on en croit les OPGI qui tentent de mettre de l'ordre dans ce parc à logements. Toutefois, les Offices de promotion de gestion immobilières se montrent inflexibles sur le dossier des dettes contractées par les locataires qui rechignent à payer la totalité de leurs dus.Le ministre de l'Habitat avait signalé que "cette opération sera conduite à terme avec la mise en place d'un calendrier de paiement" qui offre l'avantage d'un échéancier de paiement. Pour ce qui est de l'acquisition, le ministère de l'Habitat précise que "cette démarche est en fonction du lieu d'implantation des habitations et des régions".A Alger, le logement peut coûter entre 750.000 à 1,2 million DA selon le prix du mètre carré alors qu'au Sud, il est revu à la baisse. Cependant, les locataires doivent savoir que l'obligation de payer les arriérés est irréversible. Le DG de l'OPGI l'a indiqué récemment dans une déclaration à la presse."Si nous sommes intransigeants envers les mauvais payeurs qui verront leurs dossiers transmis à la justice après deux mises en demeure infructueuses, nous sommes cependant ouverts aux locataires animés d'une bonne volonté, et qui se soumettent à un échéancier, à condition qu'ils le respectent scrupuleusement" fait-il savoir.En effet, il a été indiqué que si le locataire paye la totalité de son bail, il bénéficiera d'une réduction de 10 % du montant accordé et 5 % de réduction si la somme des dus varie entre 3 et 7 ans. Il est à noter que les loyers pour le logement social sont dérisoires et ne dépassent pas 3.500 DA la mensualité alors que le bénéficiaire de ce logement doit s'acquitter en vertu de la loi qui régit la cession des logements sociaux, d'une somme équivalente à un an de loyers pour pouvoir jouir de son bien.Il est aussi mentionné que les OPGI ont préféré un dialogue serein avec les bénéficiaires de logements sociaux à travers un moratoire de paiement qui arrange les deux parties. Cependant il a été constaté que certains n'hésitent pas à vendre leurs logements avant qu'ils ne cèdent la totalité de leurs soldes aux Offices de gestion immobilière.Une situation embarrassante qui a créé un marché parallèle avec des transactions illicites et non reconnues par la loi. En attendant, la commission ministérielle s'attellera, dans les jours à venir, à établir un bilan chiffré sur toute l'opération et rendra ces conclusions avant la fin de l'année.
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