Alger - A la une

Les IDE : le vent en poupe retour des investisseurs étrangers



Avec 4, 35 milliards d'euros rien que pour le premier semestre 2011. Les investisseurs étrangers se bousculent au portillon. L'opportunité est à saisir et le terrain est à baliser pour le bon compte des deux parties
Avec 4, 35 milliards d'euros rien que pour le premier semestre 2011. Les investisseurs étrangers se bousculent au portillon. L'opportunité est à saisir et le terrain est à baliser pour le bon compte des deux parties
Alger semble avoir la pêche dans la destination économique. En témoigne le dernier rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced 2012), lequel dans son réseau investit dans le développement de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) note que rien que pour le premier semestre de l'année dernière les IDE en Algérie ont affiché à eux seuls 4, 35 milliards d'euros.
Ce qui se traduit par un retour des investisseurs étrangers chez nous. Il est vrai aussi qu'avec une macro économie marquée une aisance financière dont des réserves de changes estimées à 205,2 MDS USD en 2012 contre 224,1 MDS USD prévus en 2013 , un matelas de devises de 224,1 MDS USD en 2013 une dette extérieure brute soldée à 2,4% du PIB en 2012 et 2013 (contre 2,8% en 2011), une balance des comptes courants à 20,6 MDS USD en 2012 contre 16,8Mds USD en 2013) et une dette publique de nationale de l'ordre de 8,9% du PIB en 2012 contre 8,6% en 2013, ces chiffres associés au recouvrement de la paix et la sécurité font de la destination Algérie celle de l'Eldorado : De plus pris dans la région MENA le pays est le plus stable et son marché déserté durant la décennie noire est vierge donc des plus juteux et mieux encore, il ne connait pas la crise que connaissent ses voisins de la rive nord. Le PIB nominal national est apprécié à 206,5 MDS USD en 2012 et à 213,1 MDS USD en 2013 .Selon la Cnuced les créneaux porteurs de l'investissement étranger (IDE) en Algérie sont l'industrie, l'habitat et la biotechnologie. Sur place, les opérateurs nationaux sont déjà actifs. Ils sont majoritairement investis dans la production du matériel de construction et de agroalimentaire. S'agissant du nombre de projets lancés en interne c'est-à 'dire par les opérateurs nationaux ,la même source fait cas d'un nombre de plus de 4 000 lancés en un an .De juillet 2010 et juillet 2011 précisément, ils sont en exponentiel de 33 %. En externe la Cnuced classe l'Algérie parmi les 10 pays de la rive du sud méditerranéenne qui ont engrangé 38,94 MDS USD en 2011 .Ils sont en augmentation de 2,6% des IDE mondiaux. Toutefois la Cnuced note un bémol, à savoir la sous-performance du stock d'IDE par rapport au PIB.
Nos IDE non traduits sur le PIB
Le rapport de la Cnuced déplore aussi l'implication de ces IDE au ressort économique national .Même si ce rapport note que cette tendance n'est pas l'apanage de l'Algérie mais aussi d'autres pays à l'instar du Japon ou encore de Taiwan pour ne citer que ceux -là, il est toutefois bon de s'attarder sur nos défauts pour les corriger
Ainsi pour donner plus d'essor aux IDE l'équipe de Sellal a décidé de mettre le paquet.
La première mesure étant de faciliter les investissements étrangers mais aussi publics et privés locaux. Selon le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement il s'agit « de mesures d'accompagnement et de facilitation sans discrimination entre le privé, le public, le national ou l'étranger » dixit Cherif Rahmani pour « aider l'investissement » et lever les entraves que rencontrent les entreprises étrangères dont le transfert des capitaux entre l'Algérie et l'extérieur. Pour le reste, marqué par la traduction de ces IDE sur l'économie nationale l'impératif étant au delà de la règle des 51/49% de savoir baliser le terrain aux investisseurs étrangers pour rentabiliser le capital investi quel qu'il soit chez nous.
Holding, le chaînon manquant
du marché national
Aujourd'hui la configuration économique nationale est certes faites d'entreprises étrangères il lui manque son adaptation sur le terrain traduite par l'inaccessibilité du produit ou service étranger proposé en Algérie ; en cause les prix exercés ne sont pas à la portée de la bourse moyenne. Si bien que les observateurs de la scène économique nationale se posent la question sur l'intérêt de ces dits produits et ou services. Pour Malek Serrai expert en économie, l'inadéquation actuelle entre ces prix et le pouvoir d'achat s'explique par l'absence des gens qui sont chargés de négocier. Pour lui, c'est une faiblesse des entreprises dans le management et les finances. Aujourd'hui, observe cet expert nous sommes dans une situation d'offre et le marché est demandeur. Le gouvernement a institué la règle des 51/49%, restent des insuffisances qui font qu'on a pas su négocier. Pour mieux illustrer ses propos, cet expert est revenu sur les accords conclus avec l'UE .Par faute de négociations ad-hoc l'on a perdu 5.5 MDS USD Pour lui, il ne fait aucun doute que nous subissons un décalage qualitatif
A la question de savoir l'impact des textes juridiques sur ce vide ou insuffisance, l'expert nous dira qu'ils sont complexes et parfois contradictoires ce qui contribue vers des interprétations bureaucratiques « A l'exception de 4 ou 5 groupes qui savent le faire (négocier), dans le secteur privé personne ne le fait». Il est vrai qu'au demeurant l'ouverture du marché national à la concurrence étrangère s'est faite dans une conjoncture marquée par une volonté de diversification sans aucun recul .En témoigne la place qu'occupent actuellement les sociétés de gestion des participation (SGP ) dans le secteur public. Elles sont dérisoires sinon insignifiantes. A la base et comme ses ancêtres en l'occurrence les fonds de participation et les holdings, indépendantes et faites de spécialistes elles assuraient l'étude du marché pour une meilleure adaptation au climat des affaires nationales .Depuis leur indexation aux tutelles elles sont devenues moins efficientes sinon dérisoires. Aujourd'hui le capital est là et la destination Alger à le vent en poupe .Pour en faire un place lucrative l'équipe de Sellal a entamé un travail avec le patronnat et le syndicat. Pour Malek Serrai ce travail a permis de mettre sous les feux de la rampe les lacunes économiques. Il en va de la ré-instauration de l'industrie. Pour Malek Serrai c'est la base industrielle qui a été étudiée. Il en ressort une perte de 48% de nos capacités qu'il faut les réinstaller et réhabiliter .Par ailleurs, l'autre point sur lequel cet expert partage avec les ambitions du gouvernement en place est la régulation du marché et la réduction des importations à tout vent pour permettre à nos entreprises de reproduire. Pour lui, le dernier accord signé avec les turcs et portant sur la relance du textile est le signe le plus éminent du bon départ.
Alger semble avoir la pêche dans la destination économique. En témoigne le dernier rapport de la Conférence des Nations unies sur le commerce et le développement (Cnuced 2012), lequel dans son réseau investit dans le développement de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) note que rien que pour le premier semestre de l'année dernière les IDE en Algérie ont affiché à eux seuls 4, 35 milliards d'euros.
Ce qui se traduit par un retour des investisseurs étrangers chez nous. Il est vrai aussi qu'avec une macro économie marquée une aisance financière dont des réserves de changes estimées à 205,2 MDS USD en 2012 contre 224,1 MDS USD prévus en 2013 , un matelas de devises de 224,1 MDS USD en 2013 une dette extérieure brute soldée à 2,4% du PIB en 2012 et 2013 (contre 2,8% en 2011), une balance des comptes courants à 20,6 MDS USD en 2012 contre 16,8Mds USD en 2013) et une dette publique de nationale de l'ordre de 8,9% du PIB en 2012 contre 8,6% en 2013, ces chiffres associés au recouvrement de la paix et la sécurité font de la destination Algérie celle de l'Eldorado : De plus pris dans la région MENA le pays est le plus stable et son marché déserté durant la décennie noire est vierge donc des plus juteux et mieux encore, il ne connait pas la crise que connaissent ses voisins de la rive nord. Le PIB nominal national est apprécié à 206,5 MDS USD en 2012 et à 213,1 MDS USD en 2013 .Selon la Cnuced les créneaux porteurs de l'investissement étranger (IDE) en Algérie sont l'industrie, l'habitat et la biotechnologie. Sur place, les opérateurs nationaux sont déjà actifs. Ils sont majoritairement investis dans la production du matériel de construction et de agroalimentaire. S'agissant du nombre de projets lancés en interne c'est-à 'dire par les opérateurs nationaux ,la même source fait cas d'un nombre de plus de 4 000 lancés en un an .De juillet 2010 et juillet 2011 précisément, ils sont en exponentiel de 33 %. En externe la Cnuced classe l'Algérie parmi les 10 pays de la rive du sud méditerranéenne qui ont engrangé 38,94 MDS USD en 2011 .Ils sont en augmentation de 2,6% des IDE mondiaux. Toutefois la Cnuced note un bémol, à savoir la sous-performance du stock d'IDE par rapport au PIB.
Nos IDE non traduits sur le PIB
Le rapport de la Cnuced déplore aussi l'implication de ces IDE au ressort économique national .Même si ce rapport note que cette tendance n'est pas l'apanage de l'Algérie mais aussi d'autres pays à l'instar du Japon ou encore de Taiwan pour ne citer que ceux -là, il est toutefois bon de s'attarder sur nos défauts pour les corriger
Ainsi pour donner plus d'essor aux IDE l'équipe de Sellal a décidé de mettre le paquet.
La première mesure étant de faciliter les investissements étrangers mais aussi publics et privés locaux. Selon le ministre de l'Industrie, de la PME et de la Promotion de l'investissement il s'agit « de mesures d'accompagnement et de facilitation sans discrimination entre le privé, le public, le national ou l'étranger » dixit Cherif Rahmani pour « aider l'investissement » et lever les entraves que rencontrent les entreprises étrangères dont le transfert des capitaux entre l'Algérie et l'extérieur. Pour le reste, marqué par la traduction de ces IDE sur l'économie nationale l'impératif étant au delà de la règle des 51/49% de savoir baliser le terrain aux investisseurs étrangers pour rentabiliser le capital investi quel qu'il soit chez nous.
Holding, le chaînon manquant
du marché national
Aujourd'hui la configuration économique nationale est certes faites d'entreprises étrangères il lui manque son adaptation sur le terrain traduite par l'inaccessibilité du produit ou service étranger proposé en Algérie ; en cause les prix exercés ne sont pas à la portée de la bourse moyenne. Si bien que les observateurs de la scène économique nationale se posent la question sur l'intérêt de ces dits produits et ou services. Pour Malek Serrai expert en économie, l'inadéquation actuelle entre ces prix et le pouvoir d'achat s'explique par l'absence des gens qui sont chargés de négocier. Pour lui, c'est une faiblesse des entreprises dans le management et les finances. Aujourd'hui, observe cet expert nous sommes dans une situation d'offre et le marché est demandeur. Le gouvernement a institué la règle des 51/49%, restent des insuffisances qui font qu'on a pas su négocier. Pour mieux illustrer ses propos, cet expert est revenu sur les accords conclus avec l'UE .Par faute de négociations ad-hoc l'on a perdu 5.5 MDS USD Pour lui, il ne fait aucun doute que nous subissons un décalage qualitatif
A la question de savoir l'impact des textes juridiques sur ce vide ou insuffisance, l'expert nous dira qu'ils sont complexes et parfois contradictoires ce qui contribue vers des interprétations bureaucratiques « A l'exception de 4 ou 5 groupes qui savent le faire (négocier), dans le secteur privé personne ne le fait». Il est vrai qu'au demeurant l'ouverture du marché national à la concurrence étrangère s'est faite dans une conjoncture marquée par une volonté de diversification sans aucun recul .En témoigne la place qu'occupent actuellement les sociétés de gestion des participation (SGP ) dans le secteur public. Elles sont dérisoires sinon insignifiantes. A la base et comme ses ancêtres en l'occurrence les fonds de participation et les holdings, indépendantes et faites de spécialistes elles assuraient l'étude du marché pour une meilleure adaptation au climat des affaires nationales .Depuis leur indexation aux tutelles elles sont devenues moins efficientes sinon dérisoires. Aujourd'hui le capital est là et la destination Alger à le vent en poupe .Pour en faire un place lucrative l'équipe de Sellal a entamé un travail avec le patronnat et le syndicat. Pour Malek Serrai ce travail a permis de mettre sous les feux de la rampe les lacunes économiques. Il en va de la ré-instauration de l'industrie. Pour Malek Serrai c'est la base industrielle qui a été étudiée. Il en ressort une perte de 48% de nos capacités qu'il faut les réinstaller et réhabiliter .Par ailleurs, l'autre point sur lequel cet expert partage avec les ambitions du gouvernement en place est la régulation du marché et la réduction des importations à tout vent pour permettre à nos entreprises de reproduire. Pour lui, le dernier accord signé avec les turcs et portant sur la relance du textile est le signe le plus éminent du bon départ.
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