La r?it?rakienne cont?br>
Il est ?dent que les consciences gagneront ?artager les exp?ences avec d’autres th?res.
En marge du Festival national du th?re, ouvert depuis une semaine, le Th?re professionnel de Baghdad, a ? ?’honneur, dimanche dernier, ?a salle El Mougar d’Alger, et ce, pour pr?nter une pi? ?ite et r?is?par l’Irakienne Aouatif Na?intitul?Les Femmes de Lorca.Cette pi? repose sur quatre po?s tir?de l’oeuvre du po? Federico Garcia Lorca ?ui Aouatif Na?a voulu rendre hommage, plus de 70 ans apr?la disparition du c?bre chantre de la libert?spagnol.Po?, dramaturge et compositeur espagnol, Federico Garcia Lorca est mort ?8 ans, fusill?ar les Franquistes au d?t de la guerre civile qui porta au pouvoir le g?ral Franco qui instaura une dictature de quatre d?nnies dans le pays.Les Femmes de Lorca est une all?rie de la qu? de la libert?t une m?phore sur l’ali?tion que la r?isatrice r?mera d’une phrase livr?en apart?«Il n’y a pas de dictature sans peur...». La cause et la souffrance du peuple irakien ?ient au coeur de cette repr?ntation d?am?par ces com?ens lors de cette soir?th?rale.Une fa? bien irakienne d’arriver ?rojeter la r?it?ociale et historique sur la sc? en partant des d?irures des individus, des drames familiaux, des petites histoires du quotidien qui rejoignent parfois les sommets de la barbarie. Une violence sans merci. Le but, c’est de faire r??ir les gens pour qu’ils remettent en cause tous ces «processus d?cratiques ?’am?caine».Ainsi, contribuer ?ela, m? si c’est dans une infime mesure.La pi?, qui a r?i cinq com?ennes dont la sc?riste elle-m?, s’est ouverte sur le silence pesant, celui de quatre femmes captives avec la peur d’affronter leur ge?re qui, obnubil?par sa volont?e domination, s’est appliqu??es conditionner jusqu’?enter de tuer en elles tout d?r d’enfanter.Pendant plus d’une heure de repr?ntation, les com?ennes ont ?lu?ans un d?r d?uill?augment?ar une musique qui a port? son paroxysme le huis clos dramatique de ces quatre femmes tiraill? entre l’ali?tion et le d?r de libert?ui les habite malgr?a peur que leur inspire leur ge?re.Et ce n’est qu’en dominant leur propre peur qu’elles parviendront enfin ?uer la ge?re et ?riser le joug de la domination.Un cri de libert?orti des entrailles de ces femmes a ? l’apoth?e de la pi?, salu?par une longue ovation du public qui a hautement appr??a prestation des com?ennes.En participant plus souvent ?es festivals, il est ?dent que les consciences gagneront ?artager les exp?ences avec d’autres th?res.Ainsi, s’efforcer de perp?er un certain art, de promouvoir l’amour et non pas la destruction.
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Posté par : sofiane
Ecrit par : Idir AMMOUR
Source : www.lexpressiondz.com