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Les explications des experts



La levée des subventions sociales de l'état suscite des réactions de part et d'autre. Des experts économistes livrent des points de vue différents sur une décision qui aura un impact sur toute la société.La levée des subventions sociales de l'état suscite des réactions de part et d'autre. Des experts économistes livrent des points de vue différents sur une décision qui aura un impact sur toute la société.
Pour Omar Berkouk, économiste et enseignant à l'université d'Alger « cette décision de levée des subventions sociales a été empêchée durant des années et a suscité un refus catégorique de l'ancienne administration ». Aujourd'hui, poursuit-il « l'état est en droit de remettre en cause un système qui n'a pas profité aux couches sociales déshéritées mais plutôt aux plus aisés ». D'autres spécialistes aguerris à ces questions estiment que « les pouvoirs publics ne doivent pas lever brutalement toutes les subventions ». Pour Fateh Mesdour économiste et enseignant à l'université d'Alger a posté une vidéo où il explique que « l'état est en mesure de revoir ce système de subventions pour rationaliser la dépense sociale mais en même temps, il ne doit pas oublier que c'est l'informel qui va absorber la grosse demande sur certains produits soutenus par les pouvoirs publics ». Selon ce spécialiste « il faudra aller progressivement dans le démantèlement des prix des produits subventionnés notamment en ceux du pain et du lait qui constituent des produits de base ».
Si le gouvernement de Aimen Benabderrahmane entend « ne pas renoncer aux aides de l'état » mais « orienter ces aides aux véritables ayant-droits », d'autres experts plaident pour son renforcement. L'économiste Abderrahmane Mebtoul estime dans une tribune récente que « la politique des transferts,sociaux doit changer pour limiter des budgets colossaux (entre 14 et 19 milliards de dollars) et cela pour réorienter ces aides en fonction des mécanismes de compensation financière bien étudiées et plus directs ». Mais d'autres restent inquiets sur le sort des couches vulnérables de la société avec l'impact de cette décision. L'expert en économie Omar Berkouk s'est interrogé sur la façon dont seront calculées ces compensations. « Compte tenu de la sphère informelle et l'absence de déclarations de patrimoines, il est difficile de bien recenser les personnes qui en ont besoin ». Même constat partagé par d'autres spécialistes qui relèvent que « le recensement des pauvres reste problématique ». Cela dit, le gouvernement a évoqué avant de clore ce dossier sensible que « des fourchettes de salaires sont à l'étude pour trouver des seuils où sont concernées les personnes qui vont bénéficier des aides de l'état ».
Pour Omar Berkouk, économiste et enseignant à l'université d'Alger « cette décision de levée des subventions sociales a été empêchée durant des années et a suscité un refus catégorique de l'ancienne administration ». Aujourd'hui, poursuit-il « l'état est en droit de remettre en cause un système qui n'a pas profité aux couches sociales déshéritées mais plutôt aux plus aisés ». D'autres spécialistes aguerris à ces questions estiment que « les pouvoirs publics ne doivent pas lever brutalement toutes les subventions ». Pour Fateh Mesdour économiste et enseignant à l'université d'Alger a posté une vidéo où il explique que « l'état est en mesure de revoir ce système de subventions pour rationaliser la dépense sociale mais en même temps, il ne doit pas oublier que c'est l'informel qui va absorber la grosse demande sur certains produits soutenus par les pouvoirs publics ». Selon ce spécialiste « il faudra aller progressivement dans le démantèlement des prix des produits subventionnés notamment en ceux du pain et du lait qui constituent des produits de base ».
Si le gouvernement de Aimen Benabderrahmane entend « ne pas renoncer aux aides de l'état » mais « orienter ces aides aux véritables ayant-droits », d'autres experts plaident pour son renforcement. L'économiste Abderrahmane Mebtoul estime dans une tribune récente que « la politique des transferts,sociaux doit changer pour limiter des budgets colossaux (entre 14 et 19 milliards de dollars) et cela pour réorienter ces aides en fonction des mécanismes de compensation financière bien étudiées et plus directs ». Mais d'autres restent inquiets sur le sort des couches vulnérables de la société avec l'impact de cette décision. L'expert en économie Omar Berkouk s'est interrogé sur la façon dont seront calculées ces compensations. « Compte tenu de la sphère informelle et l'absence de déclarations de patrimoines, il est difficile de bien recenser les personnes qui en ont besoin ». Même constat partagé par d'autres spécialistes qui relèvent que « le recensement des pauvres reste problématique ». Cela dit, le gouvernement a évoqué avant de clore ce dossier sensible que « des fourchettes de salaires sont à l'étude pour trouver des seuils où sont concernées les personnes qui vont bénéficier des aides de l'état ».
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