Les étudiants rejettent à leur tour le dialogue auquelappelle le pouvoir. Ils ontmanifesté hier pour le 16emardi consécutif, dansplusieurs autres villes, dontAlger, pour répondre audernier discours du chef del'Etat par intérim, Abdelkader Bensalah. "Pas de dialogueavec le gang", affirment-ils.Les étudiants rejettent à leur tour le dialogue auquelappelle le pouvoir. Ils ontmanifesté hier pour le 16emardi consécutif, dansplusieurs autres villes, dontAlger, pour répondre audernier discours du chef del'Etat par intérim, Abdelkader Bensalah. "Pas de dialogueavec le gang", affirment-ils.
A Alger, les étudiants ont commencé à se rassembler à la Place des Martyrs. Unepremière depuis le début du mouvement deprotestation. Le coup d'envoi de la marchea été donné, peu après 10 heures.Brandissant leurs pancartes et leurs banderoles,les étudiants se sont dirigés vers laPlace Audin en passant par le square PortSaid, les rues Ali Boumendjel, Larbi BenM'Hidi, Pasteur, Abdelkrim Khettabi,avant d'emprunter le boulevardAmirouchepuis la rue Richelieu.Lors de cette marche, les manifestants ontexprimé leur rejet du dialogue auquel aappelé Abdelkader Bensalah. Ils scandaient,comme à leur habitude, des sloganshostiles à Nourreddine Bedoui, Premier ministre, Gaid Salah, vice-ministre de laDéfense, sans omettre le reste du gouvernement.
Ils scandaient également "pas dedialogue avec le gang", en réponse àl'appel du pouvoir en place aux Algériens."L'histoire de ce pouvoir lui-même nous aprouvé maintes fois, qu'ils ne sont pas ouverts au dialogue. Nous ne désirons pas dialoguer. Nous n'avons pas des revendications.Il ne s'agit pas d'une grève pour parler de revendications, mais de révolution. Nous souhaitons le départ du pouvoir en place", affirme Sami, étudiant.Les étudiants ont maintes fois évitéd'entrer en contact avec les cordons de police déployés à la rue Abane Ramdane, àla rue Pasteur ou à la Grande-Poste.Ils n'ont pas manqué de faire part de leurdétermination, à ne pas cesser leur mouvement."Dites aux voleurs que nous nenous arrêterons pas", scandaient-ils, ouencore, "Ce sera vous ou nous, nous nenous arrêterons pas". Après avoir occupéla Place Audin, les étudiants se sont dirigésà la Grande-Poste, pour y tenir un rassemblement. Les étudiants des autresvilles ont également marché, pour fairepart de leur rejet du dialogue, notamment àBouira, Béjaia, Tizi-Ouzou et Constantine.
A Alger, les étudiants ont commencé à se rassembler à la Place des Martyrs. Unepremière depuis le début du mouvement deprotestation. Le coup d'envoi de la marchea été donné, peu après 10 heures.Brandissant leurs pancartes et leurs banderoles,les étudiants se sont dirigés vers laPlace Audin en passant par le square PortSaid, les rues Ali Boumendjel, Larbi BenM'Hidi, Pasteur, Abdelkrim Khettabi,avant d'emprunter le boulevardAmirouchepuis la rue Richelieu.Lors de cette marche, les manifestants ontexprimé leur rejet du dialogue auquel aappelé Abdelkader Bensalah. Ils scandaient,comme à leur habitude, des sloganshostiles à Nourreddine Bedoui, Premier ministre, Gaid Salah, vice-ministre de laDéfense, sans omettre le reste du gouvernement.
Ils scandaient également "pas dedialogue avec le gang", en réponse àl'appel du pouvoir en place aux Algériens."L'histoire de ce pouvoir lui-même nous aprouvé maintes fois, qu'ils ne sont pas ouverts au dialogue. Nous ne désirons pas dialoguer. Nous n'avons pas des revendications.Il ne s'agit pas d'une grève pour parler de revendications, mais de révolution. Nous souhaitons le départ du pouvoir en place", affirme Sami, étudiant.Les étudiants ont maintes fois évitéd'entrer en contact avec les cordons de police déployés à la rue Abane Ramdane, àla rue Pasteur ou à la Grande-Poste.Ils n'ont pas manqué de faire part de leurdétermination, à ne pas cesser leur mouvement."Dites aux voleurs que nous nenous arrêterons pas", scandaient-ils, ouencore, "Ce sera vous ou nous, nous nenous arrêterons pas". Après avoir occupéla Place Audin, les étudiants se sont dirigésà la Grande-Poste, pour y tenir un rassemblement. Les étudiants des autresvilles ont également marché, pour fairepart de leur rejet du dialogue, notamment àBouira, Béjaia, Tizi-Ouzou et Constantine.
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Posté par : presse-algerie
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Source : www.lemidi-dz.com