
« Les 20 chefs d'entreprises brésiliennes qui se sont déplacés à Alger pour rencontrer leurs homologues algériens lors des rencontres B to B, sont là pour connaître les besoins du marché algérien dans différents domaines notamment la réindustrialisation du pays », a fait savoir le vice-président de Confédération nationale des industries brésiliennes, Paulo Fernades Tigre, dans un entretien accordé, hier, à Horizons en marge du premier forum d'affaires algéro-brésilien.Qu'attendez-vous de ce forum 'La confédération nationale des industries coordonne les fédérations de 27 états brésiliens dans lesquelles tous les segments économiques sont représentés. Le pays est exportateur. Nous recherchons des partenaires dans le domaine industriel dans d'autres pays.Est-ce que le commerce constitue un premier pas dans cette quête 'Il faudra d'abord faire connaître les produits industriels du Brésil et ses industries. Nous connaissons très peu sur l'industrie algérienne. D'ailleurs, notre marge d'exportation est très peu diversifiée en Algérie. Nous sommes fournisseurs de produits agroalimentaires seulement.Les 20 entreprises brésiliennes qui se sont déplacées ont-elles l'intention d'investir en Algérie 'Ces entreprises sont leaders dans les domaines des transports, des infrastructures, de l'ingénierie, l'équipement médical, l'alimentation. Elles sont là pour connaître vos besoins. Je crois que les audiences accordées à notre ministre (vice-ministre du Développement de l'investissement et du Commerce extérieur et chef de la délégation) ainsi que la prochaine visite de notre présidente accéléreront la future étape. Le deuxième forum est prévu en juin 2014 au Brésil. Je pense que c'est en bonne voie. Toutefois, il est difficile de faire un pronostic puisque nous ne connaissons pas encore les entreprises algériennes. Cette première réunion permettra d'avoir une base de données pour d'autres entreprises brésiliennes. A ce stade, il est difficile d'estimer le niveau d'investissement en Algérie. C'est mon deuxième déplacement en Algérie et en quatre ans, et je trouve qu'il y a eu beaucoup de changements.L'absence de desserte aérienne entre les deux pays ne freine-t-elle pas le partenariat 'Cela coûte plus cher aux hommes d'affaires mais ils se déplacent souvent à travers le monde. En effet, une desserte directe permettra d'augmenter les investissements brésiliens en Algérie. Nous avons l'intention d'approfondir les négociations sur ce sujet.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : F M
Source : www.horizons-dz.com