Alger - Revue de Presse

Les élèves interpellent le ministre



Désabusés, voire sceptiques, les futurs matelots craignent l'avenir. Sans stage pratique, bon nombre d'élèves qui ont obtenu leurs diplômes de matelots (pontiers ou machinistes) effectuent un véritable parcours de combattant pour trouver une place à bord d'un navire afin d'y effectuer un stage pratique de six mois. « Nous avons frappé à toutes les portes, mais en vain. Tous les navires, peu nombreux, sont saturés. Autrement dit, il n'y pas de place pour les stagiaires », se plaignent-ils à l'unanimité.Ne trouvant pas d'autres issues prometteuses, les élèves interpellent le ministre des Transports, particulièrement la Direction de la marine marchande (DMM), pour, disent-ils, mettre fin aux « tracasseries et aux lourdeurs » dont ils sont victimes.Aux yeux du directeur de l'ETFIM, l'école à qui incombe seulement la mission de former, n'a pas les prérogatives d'embarquer les stagiaires sur les navires de la compagnie nationale dont la flotte a vu, dit-on, son nombre réduit. Les enseignants de l'école partagent les inquiétudes de leurs élèves. « à l'instar des entreprises portuaires (Alger, Annaba, Skikda et Jijel), les compagnies maritimes devraient, dans la mesure de leurs moyens que nous savons considérables, prendre à leur bord quelques matelots stagiaires pour embarquement pédagogique. Ce qui permettra de compléter, voire appuyer la formation dispensée à l'école », insiste M. Matari, enseignant pour qui l'embarquement pédagogique est indissociable de la formation.
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Nom & prénom
email : *
Ville *
Pays : *
Profession :
Message : *
(Les champs * sont obligatores)