
Les pays d'Amérique latine et des Caraïbes (Celac) défendent les «grains semés» par Chavez.Lors d'un dîner offert à la presse nationale par Son Excellence l'ambassadeur du Venezuela à Alger, José de Sojo Reyes, en l'honneur d'Eirik Vold, journaliste-écrivain norvégien, qui voulait rencontrer la presse algérienne pour communiquer, à travers elle, un message de paix véhiculé par le Venezuela.Dans ce message, Eirik Vold a révélé une information de la chancellerie du Chili affirmant détenir «20.000 documents secrets» de «WikiLeaks» contenant un plan de déstabilisation du Venezuela avec pour titre «Comment combattre Hugo Chavez pour reconquérir l'initiative (US) dans la région». Le but, et souligné dans le document, étant (bien sûr) «la destitution de Chavez» et comment y parvenir.Ce qui est intéressant dans ce document, indique Eirik Vold, est que deux évidences bien connues sont ainsi mises à nu. Il s'agit des méthodes US de mainmise sur les pays de la région, et la peur que les USA éprouvaient face au président vénézuélien Hugo Chavez.Lors de sa réunion en 2011, pour la première fois sans la pression des USA, la «Celac -Communauté des Etats d'Amérique latine et des Caraïbes» qui regroupe en son sein 33 Etats, pratiquant chacun une politique différente, mais tous unis contre la dépendance US, avait constaté et défendu les «grains de liberté semés par Chavez» pour la prise de conscience des peuples en vue d'une nécessité d'union, de souveraineté et d'économie indépendantes des grands trusts US.«Ces valeurs (de Chavez) ne laissent aux politiciens de droite qu'une marge étroite de manoeuvre, car les peuples ne se laissent pas (plus) faire. Si les gouvernements de droite veulent régner à la manière des années 1980, ça ne marche plus», s'est félicité Eirik Vold. Et d'ajouter que «c'est la règle pour toute l'Amérique latine qui a vécu au rythme des coups d'Etat et des troubles politiques fomentés directement ou indirectement par les USA». Cette dangereuse éventualité est favorisée à l'heure actuelle par la chute des prix du pétrole, la cherté de la vie et la baisse des exportations hors hydrocarbures (métaux, minéraux...) par les pays latinos, regrette-t-il. Cependant, souligne l'invité norvégien, «la conscience politique des peuples empêchera un retour aux rênes du pouvoir de la droite politique qui a sévi pendant les années 1980».Il faut dire aussi, poursuit Eirik Vold, que la baisse des cours du pétrole a créé de profondes et graves dissensions au sein de la droite politique du pays. Convaincu, il soulignera aussi que des élections libres vont avoir lieu au Venezuela tout en avouant «méconnaître quels en seront les résultats».A ce sujet, l'écrivain - journaliste norvégien Eirik Vold rappellera que l'ex-président Jimmy Carter, avait répété plusieurs fois en 2012 que les élections au Venezuela «sont les plus sûres au monde». L'invitation à dîner de Son Excellence l'ambassadeur du Venezuela à Alger a notamment regroupé autour de lui, deux journalistes hispanophones de la Radio nationale «Chaîne espagnole», le journaliste de L'Expression, auteur de l'article, ainsi que l'écrivain - journaliste Eirik Vold.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Abdelkrim AMARNI
Source : www.lexpressiondz.com