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Les "clandos" à la Marutti Sous la plume



Les
Marutti par-ci, Marutti par-là , Alger croule sous le poids de ces petites voitures indiennes que le commun des mortels peut s'offrir certes au prix de petits sacrifices vite estompés car très vite rentabilisés par leurs propriétaires qui dament le pion aux chauffeurs de taxis conventionnels.
Eh oui, ces petites Marutti sont le nouveau moyen de transport des Algérois qui, à moindre coût, vous transporte là où vous le désirez sans faire la fine bouche. Ces «clandos» comme on les appelle ont investi un créneau ma foi très porteur qui leur permet de faire bouillir la marmite.
Et puis disons-le, les citoyens en ont assez ce des bus crasseux et des receveurs qui vous entassent comme des sardines. Les usagers préfèrent de loin ces petites voitures neuves dont les sièges sont encore sous cellophane par mesure d'hygiène et pour 20 DA, vous pouvez vous rendre d'une commune à une autre et tout cela tenez-vous bien au nez et à la barbe des services de police qui auparavant traquaient les taxis réglementaires qui opéraient le jumelage.
Aujourd'hui, tout est permis, même le commerce informel a repris ses droits à ses endroits fétiches. Autres temps, autres m'urs. Dans certains quartiers d'Alger, on a fait mieux : les petits vendeurs à la sauvette ont même eu droit à des chapiteaux bien alignés avec une toile de couleur identique donnant un air chic aux ruelles. Eux, que la police chassait sont tout d'un coup bichonnés par les APC qui ne les tolèrent plus mais les intègrent totalement dans le circuit d'un commerce formel tout en restant cependant aux yeux de la loi dans l'illicite.
Qu'en pensent les commerçants réglos munis d'un registre de commerce soumis à la concurrence déloyale' Mais qu'en pense surtout Monsieur le Premier ministre qui durant la campagne des législatives de mai dernier avait promis d'enrayer ce fléau qui gangrène le pays.
La plaie est profonde, petits vendeurs à la sauvette, clandestins à la Marutti, petits et grands dealers, somme toute, tout un réseau que tiennent bien en mains les barons de la «Cosa Nostra» d'un nouveau genre.
Les moyens de les combattre existent, c'est davantage la volonté qui manque.
Marutti par-ci, Marutti par-là , Alger croule sous le poids de ces petites voitures indiennes que le commun des mortels peut s'offrir certes au prix de petits sacrifices vite estompés car très vite rentabilisés par leurs propriétaires qui dament le pion aux chauffeurs de taxis conventionnels.
Eh oui, ces petites Marutti sont le nouveau moyen de transport des Algérois qui, à moindre coût, vous transporte là où vous le désirez sans faire la fine bouche. Ces «clandos» comme on les appelle ont investi un créneau ma foi très porteur qui leur permet de faire bouillir la marmite.
Et puis disons-le, les citoyens en ont assez ce des bus crasseux et des receveurs qui vous entassent comme des sardines. Les usagers préfèrent de loin ces petites voitures neuves dont les sièges sont encore sous cellophane par mesure d'hygiène et pour 20 DA, vous pouvez vous rendre d'une commune à une autre et tout cela tenez-vous bien au nez et à la barbe des services de police qui auparavant traquaient les taxis réglementaires qui opéraient le jumelage.
Aujourd'hui, tout est permis, même le commerce informel a repris ses droits à ses endroits fétiches. Autres temps, autres m'urs. Dans certains quartiers d'Alger, on a fait mieux : les petits vendeurs à la sauvette ont même eu droit à des chapiteaux bien alignés avec une toile de couleur identique donnant un air chic aux ruelles. Eux, que la police chassait sont tout d'un coup bichonnés par les APC qui ne les tolèrent plus mais les intègrent totalement dans le circuit d'un commerce formel tout en restant cependant aux yeux de la loi dans l'illicite.
Qu'en pensent les commerçants réglos munis d'un registre de commerce soumis à la concurrence déloyale' Mais qu'en pense surtout Monsieur le Premier ministre qui durant la campagne des législatives de mai dernier avait promis d'enrayer ce fléau qui gangrène le pays.
La plaie est profonde, petits vendeurs à la sauvette, clandestins à la Marutti, petits et grands dealers, somme toute, tout un réseau que tiennent bien en mains les barons de la «Cosa Nostra» d'un nouveau genre.
Les moyens de les combattre existent, c'est davantage la volonté qui manque.
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