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Les choses sérieuses commencent déjà !



Les choses sérieuses commencent déjà !
Dans la mesure où tamazight constitue un élément principal de la culture nationale, et un patrimoine culturel dont la présence est manifestée dans toutes les expressions de l'histoire et de la civilisation algérienne.Dans la mesure où tamazight constitue un élément principal de la culture nationale, et un patrimoine culturel dont la présence est manifestée dans toutes les expressions de l'histoire et de la civilisation algérienne.les autorités concernées accordent cette fois-ci une attention toute particulière à sa promotion dans le cadre de la mise en oeuvre de notre projet de société démocratique et moderniste, fondée sur la consolidation de la valorisation de la personnalité algérienne et de ses symboles linguistiques, culturels et civilisationnels.Invité de l'émission L'invité de la matinée, diffusée sur la chaîne I de la Radio nationale, Ghouali Noureddine, directeur général de l'enseignement et de la formation au ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESRS) a révélé que l'Ecole normale supérieure (ENS) de Bouzaréah (Alger) était en train de former des enseignants formateurs qui seront qualifiés pour enseigner tamazight dès la prochaine rentrée universitaire.Ce qui prouve que l'Etat, a pris, le taureau par les cornes, juste après quelques jours après l'officicialisation de cette langue dans le nouveau avantprojet de la Constitution. Et cela, n'est pas le fruit du hasard. Ghouali Noureddine a fait savoir également que les universités de Béjaïa et de Tizi- Ouzou avaient commencé, voici des années, à assurer l'enseignement et à la formation en langue tamazighte, parallèlement avec la création du Centre national de recherche en tamazight (CNRT) à l'Université Abderrahmane Mira de Béjaïa.L''invité de l'émission L'invité de la matinée, de la chaîne I de la Radio nationale, est revenu sur les insuffisances du système LMD, dont les programmes pédagogiques et la formation ne sont pas en harmonie avec les besoins du marché du travail dans les secteurs économique et social. Toutefois, il nie la suppression du LMD en dépit des carences et des échecs enregistrés lesquels devraient être résolus, selon lui, à l'occasion de la conférence nationale d'évaluation du système LMD prévue hier mardi 12 janvier 2016.L'enseignement de la langue et la culture amazighes et son intégration dans la vie éducative sont parmi les revendications fondamentales de la société civile surtout berbérophone. Et ce, malgré sa longue histoire et son usage par une partie considérable de la population dans toutes leurs communications et affaires quotidiennes, tamazight est restée marginalisée pendant une longue durée.Ce qui prouve que cette marginalisation était le résultat des choix idéologiques des régimes postcoloniaux. Ce qui a engendré des actions qui se sont surtout axées sur des manifestations culturelles et des démonstrations contestataires avant de se transformer en bataille de droits humains surtout depuis les années quatre vingt. Après quelques acquis timides pour son enseignement, la mise en application de l'enseignement de tamazight n'a pas été accompagnée d'une stratégie claire de formation des ressources humaines.Les partenaires institutionnels ont procédé à l'enseignement de cette langue sans avoir exigé un minimum de connaissance de la langue amazighe par les enseignants. Quelques enseignants, chargés de son enseignement, n'ont que du dédain pour tout ce qui est amazigh ; un dédain qui participe des positions politiques susmentionnées dont est imprégnée une partie importante de la société.Les entraves techniques sont majoritairement corollaires de l'absence de la volonté politique d'appliquer sérieusement les accords passés entre les partenaires institutionnels. Les sacrifices de longue haleine viennent enfin couronner les efforts déployés par de plusieurs générations à sa constitutionnalisation comme langue nationale et officielle. Des avancées certes qui ne peuvent pas nous faire perdre de vue les résistances qui existent au sein de la société.les autorités concernées accordent cette fois-ci une attention toute particulière à sa promotion dans le cadre de la mise en oeuvre de notre projet de société démocratique et moderniste, fondée sur la consolidation de la valorisation de la personnalité algérienne et de ses symboles linguistiques, culturels et civilisationnels.Invité de l'émission L'invité de la matinée, diffusée sur la chaîne I de la Radio nationale, Ghouali Noureddine, directeur général de l'enseignement et de la formation au ministère de l'Enseignement supérieur et de la recherche scientifique (MESRS) a révélé que l'Ecole normale supérieure (ENS) de Bouzaréah (Alger) était en train de former des enseignants formateurs qui seront qualifiés pour enseigner tamazight dès la prochaine rentrée universitaire.Ce qui prouve que l'Etat, a pris, le taureau par les cornes, juste après quelques jours après l'officicialisation de cette langue dans le nouveau avantprojet de la Constitution. Et cela, n'est pas le fruit du hasard. Ghouali Noureddine a fait savoir également que les universités de Béjaïa et de Tizi- Ouzou avaient commencé, voici des années, à assurer l'enseignement et à la formation en langue tamazighte, parallèlement avec la création du Centre national de recherche en tamazight (CNRT) à l'Université Abderrahmane Mira de Béjaïa.L''invité de l'émission L'invité de la matinée, de la chaîne I de la Radio nationale, est revenu sur les insuffisances du système LMD, dont les programmes pédagogiques et la formation ne sont pas en harmonie avec les besoins du marché du travail dans les secteurs économique et social. Toutefois, il nie la suppression du LMD en dépit des carences et des échecs enregistrés lesquels devraient être résolus, selon lui, à l'occasion de la conférence nationale d'évaluation du système LMD prévue hier mardi 12 janvier 2016.L'enseignement de la langue et la culture amazighes et son intégration dans la vie éducative sont parmi les revendications fondamentales de la société civile surtout berbérophone. Et ce, malgré sa longue histoire et son usage par une partie considérable de la population dans toutes leurs communications et affaires quotidiennes, tamazight est restée marginalisée pendant une longue durée.Ce qui prouve que cette marginalisation était le résultat des choix idéologiques des régimes postcoloniaux. Ce qui a engendré des actions qui se sont surtout axées sur des manifestations culturelles et des démonstrations contestataires avant de se transformer en bataille de droits humains surtout depuis les années quatre vingt. Après quelques acquis timides pour son enseignement, la mise en application de l'enseignement de tamazight n'a pas été accompagnée d'une stratégie claire de formation des ressources humaines.Les partenaires institutionnels ont procédé à l'enseignement de cette langue sans avoir exigé un minimum de connaissance de la langue amazighe par les enseignants. Quelques enseignants, chargés de son enseignement, n'ont que du dédain pour tout ce qui est amazigh ; un dédain qui participe des positions politiques susmentionnées dont est imprégnée une partie importante de la société.Les entraves techniques sont majoritairement corollaires de l'absence de la volonté politique d'appliquer sérieusement les accords passés entre les partenaires institutionnels. Les sacrifices de longue haleine viennent enfin couronner les efforts déployés par de plusieurs générations à sa constitutionnalisation comme langue nationale et officielle. Des avancées certes qui ne peuvent pas nous faire perdre de vue les résistances qui existent au sein de la société.


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