Alger

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-Sahara occidental : le Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef) a appelé hier les bailleurs de fonds internationaux à soutenir les activités d'aides humanitaires destinées aux enfants des réfugiés sahraouis. «J'appelle les donateurs et les bailleurs de fonds internationaux, à soutenir les activités de l'Unicef liées aux aides humanitaires destinées aux enfants des réfugiés sahraouis», a déclaré le représentant de cet organisme à Alger, Thomas Davin, dans un entretien à l'APS, ajoutant que ce qui l'inquiétait «fondamentalement», c'est que ces enfants «soient progressivement oubliés». Il a rappelé que «la situation de réfugiés perdure depuis trente-sept ans». Pour lui, cette situation est la plus vieille au monde en ce qui concerne les réfugiés.-Syrie : l'armée syrienne contrôlait hier la majorité de Khaldiyé, un des plus grands quartiers de la ville de Homs, un mois après le début de l'offensive contre ce bastion rebelle. La prise de Khaldiyé, devenu un des symboles de la rébellion contre Bachar Al Assad, signifierait que le régime n'aurait plus devant lui qu'une poignée de quartiers rebelles dans le vieux Homs avant la chute totale de la troisième ville de Syrie, surnommée «capitale de la révolution» par les militants.
La télévision d'Etat syrienne a annoncé que l'armée contrôle «80%» du secteur et montré des images de corps, vraisemblablement de combattants, gisant parmi les immeubles détruits. «L'armée et le Hezbollah contrôlent Khaldiyé en majorité après avoir progressé et les combats se concentrent désormais dans les périphéries nord et sud du quartier», a indiqué Rami Abdel Rahmane, directeur de l'Observatoire syrien des droits de l'homme.
-Iran : un député conservateur iranien a réclamé hier devant le Parlement la libération des «prisonniers politiques» et une clarification du sort des opposants Mir Hossein Moussavi et Mehdi Karoubi, en résidence surveillée depuis plus de deux ans, selon son site personnel. «Après la récente élection (...), il faut que les traces de la crise de 2009 soient effacées, les prisonniers politiques qui n'ont commis aucun autre crime que d'émettre des critiques soient libérés et que le sort de MM. Moussavi et Karoubi soit clarifié», a déclaré Ali Motahari connu pour ses prises de position critiques. MM. Karoubi et Moussavi, candidats malheureux de 2009 face au conservateur Mahmoud Ahmadinejad, avaient dénoncé des fraudes massives appelant leurs partisans à descendre dans la rue. Les manifestations qui avaient suivi le scrutin avaient été durement réprimées, faisant des dizaines de morts. Des milliers de personnes avaient été arrêtées, dont des dizaines sont toujours en prison. MM. Karoubi et Moussavi ont été placés en résidence surveillée en février 2011.
-Arabie saoudite : le prince saoudien Al Walid Ben Talal a averti que la demande mondiale sur le brut était «en baisse continue», ce qui risque d'avoir un impact négatif sur l'économie du royaume, dans des messages aux autorités saoudiennes mis en ligne hier sur Twitter. «La dépendance mondiale du pétrole de l'OPEP, et plus précisément de la production d'Arabie Saoudite, est en baisse nette et continue», écrit-il dans un message adressé au ministre du Pétrole, Ali Al Nouaïmi. D'ailleurs, a-t-il ajouté, «l'Arabie Saoudite produit actuellement en dessous de sa capacité de production» et le projet de porter cette capacité à 15 millions de barils par jour (mbj) «n'aura pas de suite», a-t-il ajouté, jugeant comme «une menace pour l'économie saoudienne» le développement du gaz de schiste, notamment aux Etats-Unis. Il a mis en garde contre le risque pour le royaume de «continuer à dépendre quasi totalement du pétrole», dont les recettes interviennent, selon lui, à hauteur de 92% dans l'actuel budget de l'Etat, prônant «la mise en 'uvre immédiate» d'une nouvelle stratégie pour «diversifier les sources de revenus» du royaume.
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