Plus de 4.000 magistrats seront mobilisés lors des prochaines élections législatives, a indiqué jeudi le directeur général des affaires générales et juridiques au ministère de la Justice, Amara Mohamed, cité par l'APS. Ce responsable s'exprimait ainsi à Chlef lors d'une rencontre régionale à laquelle ont pris part les magistrats des cours de justice et les directeurs de la réglementation et des affaires générales (DRAG) des wilayas de Chlef, Relizane, Tiaret, Djelfa et Médéa.
La mobilisation des magistrats est une mesure prise en application de la nouvelle loi organique numéro 12-01 du 12 janvier 2012, relative au régime électoral qui a introduit la supervision des élections par une commission de magistrats. Explicitant les nouvelles dispositions contenues dans la nouvelle loi, Amara Mohamed a indiqué qu'outre, que celle-ci confère au magistrat la responsabilité de présider la commission électorale communale, elle lui permet aussi de désigner deux électeurs parmi les citoyens pour faire partie de cette commission, aux côtés du président et du secrétaire général de l'APC. Le magistrat, a-t-il ajouté, aura cette autre prérogative de contrôler les actions administratives des commissions chargées de l'élaboration des listes électorales. Selon le représentant du ministère de la Justice, tous les mécanismes juridiques à même de garantir des élections transparentes et crédibles ont été retenus. Par ailleurs, rappelons qu'une délégation de l'Union européenne (UE) est arrivée à Alger, mardi 31 janvier, pour une visite de quelques jours à l'effet d'évaluer les conditions devant permettre l'envoi en Algérie d'observateurs européens pour superviser les prochaines législatives. Une mission de précurseurs de l'UE est attendue du reste à Alger fin février. Sollicitée par le gouvernement algérien, cette mission doit entamer des discussions avec l'administration algérienne sur les conditions dans lesquelles les observateurs doivent accomplir leur travail. Si l'on se fie aux dernières déclarations en marge d 'une session de l'APN, du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, on peut relever, une fois n'est pas coutume, une nouveauté, puisque le ministre parle de phase «préparatoire». Ce qui pourrait vouloir dire que les observateurs auront la latitude d'intervenir en amont du processus de supervision, c'est-à-dire, avant même que l'opération électorale ne soit lancée. Nombre de partis politiques ont exigé la présence d'observateurs internationaux pour superviser les législatives de 2012 dans un contexte marqué par les révolutions arabes. Les autorités ne semblent pas insensibles à ces exigences, elles qui ne veulent pas se voir accusées de fraude au moment où partout ailleurs les urnes consacrent les choix des peuples. Il reste maintenant à connaître la réaction de la classe politique.
Plus de 4.000 magistrats seront mobilisés lors des prochaines élections législatives, a indiqué jeudi le directeur général des affaires générales et juridiques au ministère de la Justice, Amara Mohamed, cité par l'APS. Ce responsable s'exprimait ainsi à Chlef lors d'une rencontre régionale à laquelle ont pris part les magistrats des cours de justice et les directeurs de la réglementation et des affaires générales (DRAG) des wilayas de Chlef, Relizane, Tiaret, Djelfa et Médéa.
La mobilisation des magistrats est une mesure prise en application de la nouvelle loi organique numéro 12-01 du 12 janvier 2012, relative au régime électoral qui a introduit la supervision des élections par une commission de magistrats. Explicitant les nouvelles dispositions contenues dans la nouvelle loi, Amara Mohamed a indiqué qu'outre, que celle-ci confère au magistrat la responsabilité de présider la commission électorale communale, elle lui permet aussi de désigner deux électeurs parmi les citoyens pour faire partie de cette commission, aux côtés du président et du secrétaire général de l'APC. Le magistrat, a-t-il ajouté, aura cette autre prérogative de contrôler les actions administratives des commissions chargées de l'élaboration des listes électorales. Selon le représentant du ministère de la Justice, tous les mécanismes juridiques à même de garantir des élections transparentes et crédibles ont été retenus. Par ailleurs, rappelons qu'une délégation de l'Union européenne (UE) est arrivée à Alger, mardi 31 janvier, pour une visite de quelques jours à l'effet d'évaluer les conditions devant permettre l'envoi en Algérie d'observateurs européens pour superviser les prochaines législatives. Une mission de précurseurs de l'UE est attendue du reste à Alger fin février. Sollicitée par le gouvernement algérien, cette mission doit entamer des discussions avec l'administration algérienne sur les conditions dans lesquelles les observateurs doivent accomplir leur travail. Si l'on se fie aux dernières déclarations en marge d 'une session de l'APN, du ministre des Affaires étrangères, Mourad Medelci, on peut relever, une fois n'est pas coutume, une nouveauté, puisque le ministre parle de phase «préparatoire». Ce qui pourrait vouloir dire que les observateurs auront la latitude d'intervenir en amont du processus de supervision, c'est-à-dire, avant même que l'opération électorale ne soit lancée. Nombre de partis politiques ont exigé la présence d'observateurs internationaux pour superviser les législatives de 2012 dans un contexte marqué par les révolutions arabes. Les autorités ne semblent pas insensibles à ces exigences, elles qui ne veulent pas se voir accusées de fraude au moment où partout ailleurs les urnes consacrent les choix des peuples. Il reste maintenant à connaître la réaction de la classe politique.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : LARBI GRAINE
Source : www.lemidi-dz.com