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Les auteurs identifiés et arrêtés par la police judiciaire Profanation de sept tombes au cimetière chrétien de Rouïba



Les auteurs identifiés et arrêtés par la police judiciaire                                    Profanation de sept tombes au cimetière chrétien de Rouïba
Les services de police judiciaire de la sûreté de wilaya d'Alger ont arrêté, le 21 août passé, les deux présumés auteurs de profanations de sept (07) tombes, sises au niveau du cimetière chrétien, de la localité de Rouïba, à l'est d'Alger. Il s'agit des nommés K.M et M.S, âgés respectivement de 26 et 19 ans. Ces derniers ont agi pour des raisons crapuleuses. Ils avaient la certitude que les sept tombes pourraient contenir des tas de bijoux qui appartiennent aux anciens pieds-noirs, inhumés à Alger voilà déjà des dizaines d'années. D'ailleurs, ce genre de "crime" n'est pas le premier à Alger, puisque d'autres profanations avaient eu lieu au cours des deux décennies passées. Toutefois, la profanation des tombes de chrétiens à Alger n'a rien a avoir avec celles qui avaient eu lieu et continuent à l'être en France. Dans l'Hexagone, les profanations des tombes de musulmans sont perpetrées pour des raisons ethniques, religieuses et politiques. Dans chaque profanation de tombes enregistrée en France, entre autres, à Toulouse et ailleurs, les auteurs laissent, souvent, des sigles de croix et des têtes de porc en guise de signe anti-musulman. Le cas de Rouïba est tout a fait différent. Cela dit, les deux jeunes auteurs ont agi à des fins crapuleuses et non pas à un acte de racisme. Après formalisation de la procédure judiciaire, ces derniers ont fait l'objet de présentation, le 23 août 2012, par devant le procureur de la République près le tribunal de Rouiba, pour les chefs d'inculpation de profanation de tombes et ont été placés sous mandat dépôt.
Les services de police judiciaire de la sûreté de wilaya d'Alger ont arrêté, le 21 août passé, les deux présumés auteurs de profanations de sept (07) tombes, sises au niveau du cimetière chrétien, de la localité de Rouïba, à l'est d'Alger. Il s'agit des nommés K.M et M.S, âgés respectivement de 26 et 19 ans. Ces derniers ont agi pour des raisons crapuleuses. Ils avaient la certitude que les sept tombes pourraient contenir des tas de bijoux qui appartiennent aux anciens pieds-noirs, inhumés à Alger voilà déjà des dizaines d'années. D'ailleurs, ce genre de "crime" n'est pas le premier à Alger, puisque d'autres profanations avaient eu lieu au cours des deux décennies passées. Toutefois, la profanation des tombes de chrétiens à Alger n'a rien a avoir avec celles qui avaient eu lieu et continuent à l'être en France. Dans l'Hexagone, les profanations des tombes de musulmans sont perpetrées pour des raisons ethniques, religieuses et politiques. Dans chaque profanation de tombes enregistrée en France, entre autres, à Toulouse et ailleurs, les auteurs laissent, souvent, des sigles de croix et des têtes de porc en guise de signe anti-musulman. Le cas de Rouïba est tout a fait différent. Cela dit, les deux jeunes auteurs ont agi à des fins crapuleuses et non pas à un acte de racisme. Après formalisation de la procédure judiciaire, ces derniers ont fait l'objet de présentation, le 23 août 2012, par devant le procureur de la République près le tribunal de Rouiba, pour les chefs d'inculpation de profanation de tombes et ont été placés sous mandat dépôt.
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