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Les agents du patrimoine de la SNTF en colère Une date d'embauche faussée, des échelons perdus, une protestation à Alger...



Les agents du patrimoine de la SNTF en colère                                    Une date d'embauche faussée, des échelons perdus, une protestation à Alger...
Ils étaient une centaine à tenir un sit-in de protestation devant les grilles de la direction générale et des portes closes de la centrale syndicale UGTA, située tout près. Ils sont venus de quatre régions du pays : Alger, Oran, Annaba et Souk Ahras et leur principale revendication tourne autour de la date d'embauche et des échelons. Ils, ce sont les agents du patrimoine relevant de la Société nationale des transports ferroviaires, la SNTF, lesquels n'ont trouvé que ce moyen pour exprimer leur frustration et leur colère contre la direction de la société qui, selon certains protestataires, les « marginalise et use de la 'hogra' contre les agents du patrimoine de la SNTF ». Qu'en est-il au juste de la revendication de ces travailleurs protestataires qui qualifient « la discrimination » de la SNTF de « scandale » et d'« injustice ». Ils exigent de la société de « revoir » les dates d'embauche des travailleurs '. Explication des agents du patrimoine :
« Nous avons été recrutés entre les années 1999 et 2005 et nommés en 2011 sans que nous bénéficiions des avantages inhérents à ce classement ». Les avantages devraient se traduire en primes de panier, de déplacement, prime de risque et heures supplémentaires. Selon eux la direction, interpellée à maintes reprises par les agents du patrimoine, fait la sourde oreille. Un agent recruté en 1999 à la A 6 est resté à la même catégorie, malgré sa nomination en 2011, se sont indignés les travailleurs. « Nous sommes considérés comme de nouvelles recrues », explique S. Karim qui semble être l'un des initiateurs de la journée de protestation. Un simple petit calcul fait par l'un d'eux fait ressortir pour certains une perte de dix (10) années de carrière. Un fait qu'ils ont du mal à admettre et qui pourrait, si la société ne répond pas à leurs revendications, amener ces travailleurs à déclencher une grève qui paralyserait le transport par rail. La colère est aussi attisée, selon de nombreux agents du patrimoine par « les passe-droits », le « copinage » et autres dépassements de ce genre à l'avantage des indus bénéficiaires dont certains sont proches des dirigeants de la SNTF, alors que les autres travailleurs triment sans bénéficier des avantages liés à leurs postes. « Je fais le trajet Alger-Annaba avec le risque d'être malmené par des délinquants et pour prime de panier, je ne bénéficie que de 900,00 DA », confie un cheminot qui se plaint de ce que les responsables de la SNTF lui rétorquent quand il réclame ses droits de « se contenter de ce qu'il perçoit, sinon c'est la porte ». D'autres cheminots accusent la direction de
« favoritisme » et s'interrogent sur la nomination d'un chef de sécurité sans aucun niveau d'instruction. En tout état de cause, les dirigeants de la société ont bien accepté de recevoir en fin de matinée d'hier trois délégués de ces travailleurs pour
« négocier».
Ils étaient une centaine à tenir un sit-in de protestation devant les grilles de la direction générale et des portes closes de la centrale syndicale UGTA, située tout près. Ils sont venus de quatre régions du pays : Alger, Oran, Annaba et Souk Ahras et leur principale revendication tourne autour de la date d'embauche et des échelons. Ils, ce sont les agents du patrimoine relevant de la Société nationale des transports ferroviaires, la SNTF, lesquels n'ont trouvé que ce moyen pour exprimer leur frustration et leur colère contre la direction de la société qui, selon certains protestataires, les « marginalise et use de la 'hogra' contre les agents du patrimoine de la SNTF ». Qu'en est-il au juste de la revendication de ces travailleurs protestataires qui qualifient « la discrimination » de la SNTF de « scandale » et d'« injustice ». Ils exigent de la société de « revoir » les dates d'embauche des travailleurs '. Explication des agents du patrimoine :
« Nous avons été recrutés entre les années 1999 et 2005 et nommés en 2011 sans que nous bénéficiions des avantages inhérents à ce classement ». Les avantages devraient se traduire en primes de panier, de déplacement, prime de risque et heures supplémentaires. Selon eux la direction, interpellée à maintes reprises par les agents du patrimoine, fait la sourde oreille. Un agent recruté en 1999 à la A 6 est resté à la même catégorie, malgré sa nomination en 2011, se sont indignés les travailleurs. « Nous sommes considérés comme de nouvelles recrues », explique S. Karim qui semble être l'un des initiateurs de la journée de protestation. Un simple petit calcul fait par l'un d'eux fait ressortir pour certains une perte de dix (10) années de carrière. Un fait qu'ils ont du mal à admettre et qui pourrait, si la société ne répond pas à leurs revendications, amener ces travailleurs à déclencher une grève qui paralyserait le transport par rail. La colère est aussi attisée, selon de nombreux agents du patrimoine par « les passe-droits », le « copinage » et autres dépassements de ce genre à l'avantage des indus bénéficiaires dont certains sont proches des dirigeants de la SNTF, alors que les autres travailleurs triment sans bénéficier des avantages liés à leurs postes. « Je fais le trajet Alger-Annaba avec le risque d'être malmené par des délinquants et pour prime de panier, je ne bénéficie que de 900,00 DA », confie un cheminot qui se plaint de ce que les responsables de la SNTF lui rétorquent quand il réclame ses droits de « se contenter de ce qu'il perçoit, sinon c'est la porte ». D'autres cheminots accusent la direction de
« favoritisme » et s'interrogent sur la nomination d'un chef de sécurité sans aucun niveau d'instruction. En tout état de cause, les dirigeants de la société ont bien accepté de recevoir en fin de matinée d'hier trois délégués de ces travailleurs pour
« négocier».
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