
L'ex-ministre de l'Intérieur Dahou Ould Kablia ne semble pas avoir tort: «Nous sommes dans une République des plantons.» En effet, les agents d'accueil ou de sécurité font la loi dans nos institutions et établissements publics. Et même un endroit d'exception comme le Musée national des beaux-arts d'Alger n'échappe pas à cette triste réalité. En effet, tous les vendredis, depuis un moment déjà, un groupe de jeunes a décidé de faire revivre le cinéma, au Musée national des beaux-arts d'Alger. Avec l'accord de la direction de cet établissement, ils y organisent des après-midi de projections des grands films du cinéma. Sauf, qu'ils font face à chaque fois à des tentatives de «sabotages» des agents de sécurité qui inventent une foule de prétextes pour les empêcher d'accéder, faisant fi des recommandations de la direction. Ces agents, dont les convictions semblent être allergiques au 7e art, empêchent plusieurs dizaines de personnes qui payent pourtant 100 dinars de droits d'entrée de profiter de leur passion dans un endroit théoriquement consacré à l'art...
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : L'Expression
Source : www.lexpressiondz.com