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Les accusations de Djaaboub Le MSP se soucie d'économie



Les accusations de Djaaboub Le MSP se soucie d'économie
Intervenant à l'ouverture d'une table ronde portant sur l'approche socio-économique de son parti, en prévision du 5e congrès, le président du MSP, Bouguerra Soltani, a estimé hier à Alger que « l'ère de l'idéologie est révolue ».
Intervenant à l'ouverture d'une table ronde portant sur l'approche socio-économique de son parti, en prévision du 5e congrès, le président du MSP, Bouguerra Soltani, a estimé hier à Alger que « l'ère de l'idéologie est révolue ».
Comme quoi le MSP confesse à demi-mot qu'il s'était lui-même fourvoyé dans la voie idéologique en investissant la thématique religieuse. Bouguerra Soltani a insisté devant ses militants réunis au siège national du MSP sur la profondeur « économique » de la crise qui sévit dans les pays secoués par les « révolutions dites arabes ». Ces révolutions a-t-il noté ont révélé le soubassement économique des conflits qui minent les sociétés considérées. Aux yeux de Soltani, dorénavant, les dirigeants seront jugés par rapport à leur capacité à résoudre les problèmes économiques dont la question du chômage et l'amélioration des conditions de vie des populations. Il a aussi relevé que les sociétés sont de plus en plus enclines à « promouvoir les libertés et même à améliorer les services en direction de l'individu ». Pour lui « l'avenir de l'Algérie repose sur la réussite économique, tout responsable devra rendre des comptes sur les plans économiques qu'il aura à engager » a-t-il ajouté. Et Soltani de déplorer « l'économie de l'importation qui consiste à importer l'ensemble des produits ». « La quantité des médicaments importée annuellement est effrayante, on eut dit que tous les Algeriens sont malades », s'est-il exclamé.
Il juge aussi que l'économie algérienne « n'a pas la maîtrise du pain » à cause de l'économie de l'importation. Il s'est également interrogé sur la destination de l'argent des privatisations, faisant observer que le secteur privé n'a pu réussir à devenir complémentaire du secteur public. Explicitant l'approche socio-économique de son parti, Bouguerra Soltani, soutient qu'elle vise à éliminer 7 obstacles, à savoir, entre autres, l'économie appuyée exclusivement sur les hydrocarbures, l'interventionisme politique dans la sphère économique, la bureauctratie qui étrangle le monde des affaires, la faiblesse du système judiciaire.
L'allocution de Soltani a été suivie par l'intervention d'El Hachemi Djaâboub, ancien ministre du Commerce, (qui avait répondu favorablement à la sollicitation de son parti de quitter la coalition présidentielle) a qualifié l'accord d'association avec l'Union europeénne de « blague ». Djâaboub a accusé même Ahmed Ouyahia d'être derrière l'échec de l'adhésion de l'Algérie à la Zone arabe de libre échange (Zale). « Il a vidé dira-t-il cet accord de son contenu ». Et d'ajouter, « alors que le président de la République a saisi l'opportunité de la tenue du sommet de la Ligue arabe pour ratifier l'accord d'adhésion à la Zale, l'exécutif (le chef du gouvernement de l'époque) a enlevé de la main gauche ce que la main droite avait donnée». Revenant sur son mandat à la tête du ministère du Commerce, Djaâboub estime que son département « s'était vu retirer beaucoup de prérogartives pour être transférées au profit d'Ahmed Ouyahia à qui ont échu la gestion des SGP et des holdings».
Djaâboub a plaidé pour la création d'un fonds d'investissement et d'un fonds de la zakat, estimant qu'un pays «qui a pour religion d'Etat, l'Islam ne peut ignorer cette question».
Comme quoi le MSP confesse à demi-mot qu'il s'était lui-même fourvoyé dans la voie idéologique en investissant la thématique religieuse. Bouguerra Soltani a insisté devant ses militants réunis au siège national du MSP sur la profondeur « économique » de la crise qui sévit dans les pays secoués par les « révolutions dites arabes ». Ces révolutions a-t-il noté ont révélé le soubassement économique des conflits qui minent les sociétés considérées. Aux yeux de Soltani, dorénavant, les dirigeants seront jugés par rapport à leur capacité à résoudre les problèmes économiques dont la question du chômage et l'amélioration des conditions de vie des populations. Il a aussi relevé que les sociétés sont de plus en plus enclines à « promouvoir les libertés et même à améliorer les services en direction de l'individu ». Pour lui « l'avenir de l'Algérie repose sur la réussite économique, tout responsable devra rendre des comptes sur les plans économiques qu'il aura à engager » a-t-il ajouté. Et Soltani de déplorer « l'économie de l'importation qui consiste à importer l'ensemble des produits ». « La quantité des médicaments importée annuellement est effrayante, on eut dit que tous les Algeriens sont malades », s'est-il exclamé.
Il juge aussi que l'économie algérienne « n'a pas la maîtrise du pain » à cause de l'économie de l'importation. Il s'est également interrogé sur la destination de l'argent des privatisations, faisant observer que le secteur privé n'a pu réussir à devenir complémentaire du secteur public. Explicitant l'approche socio-économique de son parti, Bouguerra Soltani, soutient qu'elle vise à éliminer 7 obstacles, à savoir, entre autres, l'économie appuyée exclusivement sur les hydrocarbures, l'interventionisme politique dans la sphère économique, la bureauctratie qui étrangle le monde des affaires, la faiblesse du système judiciaire.
L'allocution de Soltani a été suivie par l'intervention d'El Hachemi Djaâboub, ancien ministre du Commerce, (qui avait répondu favorablement à la sollicitation de son parti de quitter la coalition présidentielle) a qualifié l'accord d'association avec l'Union europeénne de « blague ». Djâaboub a accusé même Ahmed Ouyahia d'être derrière l'échec de l'adhésion de l'Algérie à la Zone arabe de libre échange (Zale). « Il a vidé dira-t-il cet accord de son contenu ». Et d'ajouter, « alors que le président de la République a saisi l'opportunité de la tenue du sommet de la Ligue arabe pour ratifier l'accord d'adhésion à la Zale, l'exécutif (le chef du gouvernement de l'époque) a enlevé de la main gauche ce que la main droite avait donnée». Revenant sur son mandat à la tête du ministère du Commerce, Djaâboub estime que son département « s'était vu retirer beaucoup de prérogartives pour être transférées au profit d'Ahmed Ouyahia à qui ont échu la gestion des SGP et des holdings».
Djaâboub a plaidé pour la création d'un fonds d'investissement et d'un fonds de la zakat, estimant qu'un pays «qui a pour religion d'Etat, l'Islam ne peut ignorer cette question».
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