
Le procès en appel de l'affaire d'escroquerie, dont a été victime l'ex-coach de l'EN de football, s'est tenu au niveau de la chambre pénale près la cour d'Alger après un premier renvoi dû à l'absence de Saâdane pour des problèmes de santé.Le procès en appel de l'affaire d'escroquerie, dont a été victime l'ex-coach de l'EN de football, s'est tenu au niveau de la chambre pénale près la cour d'Alger après un premier renvoi dû à l'absence de Saâdane pour des problèmes de santé.L'affaire porte, pour rappel, sur une arnaque de l'ordre de 9 milliards de centimes orchestrée, selon l'acte d'accusation, par une femme qui exerçait à l'époque des faits, en 2013, la fonction de traductrice dans la boîte que détenaient les enfants de Saâdane.Le ministère public a requis 5 ans de prison contre la prévenue. L'affaire a été rendue publique quand Cheikh Saâdane a déposé plainte contre la mise en cause en l'accusant de lui avoir soutiré 9 milliards de centimes. Il a expliqué aux services de sécurité que "Nawel", fille d'un ancien ministre... français, lui a proposé d'investir dans l'immobilier en Espagne et d'entrer dans le monde des affaires.Elle a d'abord sollicité l'un de ses fils quand elle occupait la fonction de traductrice de la clientèle étrangère qui venait à l'entreprise dirigée par les enfants de Saâdane. "Nawel" a fait miroiter à Saâdane junior monts et merveilles en prétendant que l'ambassadeur d'Espagne à Alger voulait, avec un groupe d'hommes d'affaires, monter des investissements colossaux en Algérie. Elle a également laissé entendre qu'une femme d'affaires, une certaine Angela, propriétaire d'une entreprise espagnole, "Sotracom", mettait en vente un lot de terrain en terres ibériques contre la somme de 9 milliards de centimes en monnaie algérienne.Il n'en fallait pas plus pour convaincre Saâdane et ses fils qui ont été convaincus par cette juteuse proposition, rassurée par des liens d'amitié avec la famille de la prévenue. Les deux parties se sont entendues à ce que le remboursement se fasse en 4 tranches. Mais après un bout de temps, Saâdane commence à douter de la volonté de la dame de lui rembourser le pactole. Il a ainsi alerté, via son avocat, l'ambassade d'Espagne pour s'assurer des informations données par la prévenue.Et à sa grande stupéfaction, il apprendra qu'il n'a jamais été question pour l'ambassadeur espagnol de faire des investissements, du moins en Algérie, et qu'il n'est en relation avec aucun promoteur. Saâdane a compris dès lors qu'il avait été piégé. Interrogée par la cour, Nawel a démenti les accusations et déclaré qu'il s'agit d'opérations de transfert de fonds entre l'entreprise dirigée par les fils de Saâdane et une société espagnole qui traite avec la partie algérienne dans des opérations commerciales. L'avocat de l'intéressée accuse carrément les enfants de Saâdane d'avoir contrac té un marché fictif avec l'argent de leur père et de provoquer sa faillite, avant de demander la relaxe de sa cliente.Quant à Saâdane, il a indiqué à la cour que la prévenue l'a spolié de tout l'argent amassé à la sueur de son front durant sa carrière avant de réclamer un milliard de centimes de dommages et d'intérêts. Il est à rappeler que lors du procès en première instance qui s'est déroulé au niveau du tribunal correctionnel de Bir-Mourad- Raïs, la même peine de 5 ans de prison a été requise par le procureur de la République mais en fin de compte, la juridiction a prononcé son "incompétence territoriale" et renvoyé l'affaire à la cour d'Alger en attendant le verdict, prévu le 1er avril.L'affaire porte, pour rappel, sur une arnaque de l'ordre de 9 milliards de centimes orchestrée, selon l'acte d'accusation, par une femme qui exerçait à l'époque des faits, en 2013, la fonction de traductrice dans la boîte que détenaient les enfants de Saâdane.Le ministère public a requis 5 ans de prison contre la prévenue. L'affaire a été rendue publique quand Cheikh Saâdane a déposé plainte contre la mise en cause en l'accusant de lui avoir soutiré 9 milliards de centimes. Il a expliqué aux services de sécurité que "Nawel", fille d'un ancien ministre... français, lui a proposé d'investir dans l'immobilier en Espagne et d'entrer dans le monde des affaires.Elle a d'abord sollicité l'un de ses fils quand elle occupait la fonction de traductrice de la clientèle étrangère qui venait à l'entreprise dirigée par les enfants de Saâdane. "Nawel" a fait miroiter à Saâdane junior monts et merveilles en prétendant que l'ambassadeur d'Espagne à Alger voulait, avec un groupe d'hommes d'affaires, monter des investissements colossaux en Algérie. Elle a également laissé entendre qu'une femme d'affaires, une certaine Angela, propriétaire d'une entreprise espagnole, "Sotracom", mettait en vente un lot de terrain en terres ibériques contre la somme de 9 milliards de centimes en monnaie algérienne.Il n'en fallait pas plus pour convaincre Saâdane et ses fils qui ont été convaincus par cette juteuse proposition, rassurée par des liens d'amitié avec la famille de la prévenue. Les deux parties se sont entendues à ce que le remboursement se fasse en 4 tranches. Mais après un bout de temps, Saâdane commence à douter de la volonté de la dame de lui rembourser le pactole. Il a ainsi alerté, via son avocat, l'ambassade d'Espagne pour s'assurer des informations données par la prévenue.Et à sa grande stupéfaction, il apprendra qu'il n'a jamais été question pour l'ambassadeur espagnol de faire des investissements, du moins en Algérie, et qu'il n'est en relation avec aucun promoteur. Saâdane a compris dès lors qu'il avait été piégé. Interrogée par la cour, Nawel a démenti les accusations et déclaré qu'il s'agit d'opérations de transfert de fonds entre l'entreprise dirigée par les fils de Saâdane et une société espagnole qui traite avec la partie algérienne dans des opérations commerciales. L'avocat de l'intéressée accuse carrément les enfants de Saâdane d'avoir contrac té un marché fictif avec l'argent de leur père et de provoquer sa faillite, avant de demander la relaxe de sa cliente.Quant à Saâdane, il a indiqué à la cour que la prévenue l'a spolié de tout l'argent amassé à la sueur de son front durant sa carrière avant de réclamer un milliard de centimes de dommages et d'intérêts. Il est à rappeler que lors du procès en première instance qui s'est déroulé au niveau du tribunal correctionnel de Bir-Mourad- Raïs, la même peine de 5 ans de prison a été requise par le procureur de la République mais en fin de compte, la juridiction a prononcé son "incompétence territoriale" et renvoyé l'affaire à la cour d'Alger en attendant le verdict, prévu le 1er avril.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : SMAIL B
Source : www.lemidi-dz.com