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Le temps se gâte au centre et à l'ouest du pays



Le temps se gâte au centre et à l'ouest du pays
L'on s'attend à des inondations de chaussées, une situation récurrente après chaque pluie importante.Les dernières prévisions météorologiques, qui ont cours jusqu'à la matinée d'aujourd'hui, signalent des vents forts de 60 à 70 km/h sur plusieurs wilayas du pays, parfois sous forme de rafales. L'Office national de météorologie qui a émis un Bulletin météo spécial prévoit «des vents pouvant être forts avec réduction de la visibilité sur les régions sahariennes».Ce bulletin concerne les wilayas de Tlemcen, Aïn Témouchent, Oran, Sidi Bel Abbès, Mascara, Saïda, Mostaganem, Relizane, Tiaret, Naâma et El Bayadh. Sont sur le trajet de ces vents, les wilayas de Chlef, Tipasa, Aïn Defla, Médéa, Blida, Alger, Boumerdès, Tizi Ouzou et Bouira, avec une validité de mardi à 12h00 au mercredi à 15h00.Ainsi, le retour du «mauvais» temps, aussi bienvenu qu'il soit, après de longues périodes inquiétantes de «spleen» météorologique, a quand même surpris plus d'un par sa violence et sa densité de précipitations. Celles-ci n'ont pas manqué de marquer le quotidien de ces derniers jours par divers accidents et incidents routiers, notamment les citoyens non préparés à ce soudain revirement de «Dame Météo».On peut citer l'accident «spectaculaire» survenu vendredi dernier à Alger dû à un affaissement de la chaussée de la rocade sud, au niveau de Ben Aknoun, reliant la capitale à Zéralda à l'Ouest. Cet accident a provoqué la chute de cinq voitures qui roulaient sur la voie et qui sont tombées dans un «énorme» cratère. La profondeur du trou béant qui a atteint plus de 10 m ont rendu ardus les secours et surtout l'extraction des véhicules enlisés dans la crevasse. C'était, il faut le dire, la panique parmi les automobilistes qui n'ont pu rejoindre leur domicile que tard dans la soirée tout en pensant aux trajets des lendemains pour se rendre qui au bureau, qui à l'usine, qui au chantier sans parler des étudiants et enfants qui empruntent cette voie stratégique pour assister aux cours. En effet, un encombrement monstre s'en est suivi. Il était régulé par des agents de la circulation plutôt lents à réagir «convenablement» devant ce genre de situations, créant parfois d'autres «bouchons» en essayant d'en défaire un autre.Si ces pluies, on ne peut plus bienfaisantes, ont réjoui les fellahs et alimenté les barrages menacés, pour certains d'assèchement, il n'en demeure pas moins que les accidents survenus inquiètent le citoyen lambda qui assiste à l'effondrement de bâtisses qu'il occupe, à la détérioration des routes et chemins qui mènent à son logis ou à son travail ou encore à l'école pour ses enfants. Les inondations des chaussées font floraison, situation récurrente après chaque pluie importante au vu des avaloirs récurés toujours en retard d'une averse ou même d'une saison.Par ailleurs, parmi les inconvénients enregistrés lors de ce retour du mauvais temps, on signale que les conditions climatiques défavorables ont privé les Algérois d'observer, lundi au soir, la «superlune du siècle», la pleine lune la plus grosse depuis 1948.Les précipitations considérables ayant caractérisé la journée de lundi, jusqu'en fin de soirée ont eu un impact négatif sur l'observation du phénomène d'une «pleine lune», aux dimensions inhabituelles, par les habitants de la capitale, nom-breux à escompter l'admiration d'un phénomène planétaire aussi rare et non observé depuis plus de 60 ans.L'hiver arrive bientôt et fauche déjà son lot de victimes. Pas moins de cinq personnes avaient trouvé la mort et des dizaines d'autres blessées en raison du mauvais temps qui a marqué la météo la première semaine de novembre.Plusieurs personnes sont mortes suite à des accidents de la route, chute d'arbres, écroulement de vieilles maisonnettes...A Alger comme ailleurs, notamment à l'ouest du pays à Oran, ((Aïn Turck), Mostaganem, Tlemcen. Il est très difficile, voire impossible, de prévoir le temps qu'il fera à un certain moment et à un endroit bien précis. Cependant, les spécialistes prévoient, en général, des précipitations record en décembre de chaque année. Elles atteignent en général 121 mm en moyenne à travers tout le pays.Ces précipitations sont-elles arrivées tels des signes avant-ccoureurs de l'hiver ou sont-ce les spécialistes qui se «trompent»'
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