Vingt quatre ans après les événements d'Octobre 1988 et l'ouverture politique qui en a suivi, les espoirs suscités au sein du peuple algérien ont été déçus.
La transition démocratique n'a pas eu lieu. Elle a été empêchée par des obstacles fondamentalement politiques, mais aussi culturels, économiques et sociaux», indique le Front des forces socialistes (FFS) dans un communiqué rendu public hier. La formation estime qu'«aujourd'hui encore, alors que la région connaît des transformations profondes qui vont bouleverser le Monde arabe, le Maghreb et le bassin méditerranéen, le statu quo est l'aspect marquant de la situation en Algérie». Le premier parti de l'opposition pense que «l'enjeu aujourd'hui, c'est de préserver la souveraineté nationale, l'autonomie de décision, c'est aussi de remettre le pays au travail, d'améliorer la vie quotidienne des Algériennes et des Algériens et dans le même temps de garantir l'avenir des générations futures». Toutefois, «ces objectifs ne peuvent être atteints sans ouverture politique réelle», souligne le FFS. «L'histoire contemporaine de notre pays montre à l'évidence que c'est la jeunesse qui a été le moteur de la libération et du changement. C'est pourquoi le FFS commémore les événements d'Octobre 1988 et travaillera pour que le sacrifice des jeunes ne soit pas vain», conclut le communiqué.
-
Votre commentaire
Votre commentaire s'affichera sur cette page après validation par l'administrateur.
Ceci n'est en aucun cas un formulaire à l'adresse du sujet évoqué,
mais juste un espace d'opinion et d'échange d'idées dans le respect.
Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Bsikri Mehdi
Source : www.elwatan.com