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Le sport algérien pris en otage !



Le sport algérien pris en otage !
La satisfaction affichée par les responsables du sport national au lendemain des Jeux Olympiques de Rio de Janeiro n'a pas fait l'unanimité chez les athlètes eux-mêmes, qui se lancent désormais dans un faux débat.La satisfaction affichée par les responsables du sport national au lendemain des Jeux Olympiques de Rio de Janeiro n'a pas fait l'unanimité chez les athlètes eux-mêmes, qui se lancent désormais dans un faux débat.Les années se succèdent et se ressemblent pour le sport national. Malgré quelques performances de temps à autres, rien n'a changé depuis belle lurette. En effet, au lieu d'un débat fructueux qui consiste à refonder le sport algérien toutes compétitions confondues, les acteurs du sport algérien se lancent dans des discussions stériles.L'inutile bavardage ayant accompagné les Jeux Olympiques de Rio de Janeiro continue à animer l'actualité du sport algérien. Puisque, après la sortie de Mustapha Beraf, président du Comité olympique algérien et celle de Amar Brahmia, chef de la délégation algérienne à Rio de Janeiro, c'est au tour de l'entraîneur de Larbi Bouraada de répondre. Les points de presse se multiplient en ce moment et chacun va de son côté pour espérer convaincre l'opinion publique.Le bras de fer entre Beraf, Brahmia, Mahour Bacha, athlètes s'accentue et cette situation risque de s'inscrire dans la durée, s'il n'y aura pas l'intervention du ministre de la Jeunesse et des Sport pour apaiser les esprits. Alors que l'Algérie termine les Jeux Olympiques à une décevante 62e place au classement général, avec les deux médailles d'argent remportées par Toufik Makhloufi, personne n'a le courage d'évoquer un débat de fond qui consiste à trouver les bonnes formules qui vont faire sortir le sport algérien de son marasme.Les acteurs du mouvement sportif algérien se contentent plutôt de courir derrière des futilités. Le mal du sport algérien ne date pas d'hier mais il remonte à plusieurs années. La débâcle de Rio de Janeiro a été la goutte qui a fait déborder le vase.Au moment où les athlètes avaient dénoncé la mauvaise gestion de l'argent de l'Etat, qui devait être consacré entièrement à leur préparation, les responsables du sport algérien sortent de leur réserve pour tenter éventuellement de justifier leurs actes et convaincre l'opinion publique. Mais en réalité, personne n'a rien apporté de plus sur ce que tout le monde savait déjà, avant même cette participation aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro.Contraire, les interventions de ces acteurs du sport algériens n'ont fait finalement qu'attiser davantage le feu. A travers cette autre polémique qui vient s'ajouter à beaucoup d'autres, les puristes du sport algérien perdent de plus en plus confiance en les responsables en charge du sport algérien.La guerre des clans reste à jamais ouverte, et le travail de coulisses ne cesse de mettre à genoux le sport algérien. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, préfère rester pour le moment très prudent face à la polémique qui entoure la participation algérienne aux derniers Jeux Olympiques.Le premier responsable du sport algérien a promis de faire toute la lumière sur cette question, même s'il avait confirmé que son instance n'a guère l'intention d'ouvrir une enquête dans ce sens. A l'heure actuelle, le ministre de la jeunesse et des sports confirme que son département n'a lésiné sur aucun moyen pour permettre aux athlètes de mieux se préparer pour les compétitions internationales.Mais, la réalité du terrain est tout autre et les athlètes confirment à l'unanimité qu'il y a un blocage quelque part. A travers cette participation internationale, les esprits devraient interpelés. En tout cas, cette polémique ne manque pas cependant d'enseignements utiles pour les prochaines échéances dont les Jeux Olympiques 2020, prévus à Tokyo.Les années se succèdent et se ressemblent pour le sport national. Malgré quelques performances de temps à autres, rien n'a changé depuis belle lurette. En effet, au lieu d'un débat fructueux qui consiste à refonder le sport algérien toutes compétitions confondues, les acteurs du sport algérien se lancent dans des discussions stériles.L'inutile bavardage ayant accompagné les Jeux Olympiques de Rio de Janeiro continue à animer l'actualité du sport algérien. Puisque, après la sortie de Mustapha Beraf, président du Comité olympique algérien et celle de Amar Brahmia, chef de la délégation algérienne à Rio de Janeiro, c'est au tour de l'entraîneur de Larbi Bouraada de répondre. Les points de presse se multiplient en ce moment et chacun va de son côté pour espérer convaincre l'opinion publique.Le bras de fer entre Beraf, Brahmia, Mahour Bacha, athlètes s'accentue et cette situation risque de s'inscrire dans la durée, s'il n'y aura pas l'intervention du ministre de la Jeunesse et des Sport pour apaiser les esprits. Alors que l'Algérie termine les Jeux Olympiques à une décevante 62e place au classement général, avec les deux médailles d'argent remportées par Toufik Makhloufi, personne n'a le courage d'évoquer un débat de fond qui consiste à trouver les bonnes formules qui vont faire sortir le sport algérien de son marasme.Les acteurs du mouvement sportif algérien se contentent plutôt de courir derrière des futilités. Le mal du sport algérien ne date pas d'hier mais il remonte à plusieurs années. La débâcle de Rio de Janeiro a été la goutte qui a fait déborder le vase.Au moment où les athlètes avaient dénoncé la mauvaise gestion de l'argent de l'Etat, qui devait être consacré entièrement à leur préparation, les responsables du sport algérien sortent de leur réserve pour tenter éventuellement de justifier leurs actes et convaincre l'opinion publique. Mais en réalité, personne n'a rien apporté de plus sur ce que tout le monde savait déjà, avant même cette participation aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro.Contraire, les interventions de ces acteurs du sport algériens n'ont fait finalement qu'attiser davantage le feu. A travers cette autre polémique qui vient s'ajouter à beaucoup d'autres, les puristes du sport algérien perdent de plus en plus confiance en les responsables en charge du sport algérien.La guerre des clans reste à jamais ouverte, et le travail de coulisses ne cesse de mettre à genoux le sport algérien. Le ministre de la Jeunesse et des Sports, El Hadi Ould Ali, préfère rester pour le moment très prudent face à la polémique qui entoure la participation algérienne aux derniers Jeux Olympiques.Le premier responsable du sport algérien a promis de faire toute la lumière sur cette question, même s'il avait confirmé que son instance n'a guère l'intention d'ouvrir une enquête dans ce sens. A l'heure actuelle, le ministre de la jeunesse et des sports confirme que son département n'a lésiné sur aucun moyen pour permettre aux athlètes de mieux se préparer pour les compétitions internationales.Mais, la réalité du terrain est tout autre et les athlètes confirment à l'unanimité qu'il y a un blocage quelque part. A travers cette participation internationale, les esprits devraient interpelés. En tout cas, cette polémique ne manque pas cependant d'enseignements utiles pour les prochaines échéances dont les Jeux Olympiques 2020, prévus à Tokyo.
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