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Le soulagement d'Alger



Le soulagement d'Alger
Après d'intenses tractations le Conseil présidentiel libyen vient d'annoncer la formation d'un gouvernement d'Union nationale. Cette annonce, intervenue avant-hier dimanche dans la soirée, devrait réjouir autant les libyens que les pays voisins.Après d'intenses tractations le Conseil présidentiel libyen vient d'annoncer la formation d'un gouvernement d'Union nationale. Cette annonce, intervenue avant-hier dimanche dans la soirée, devrait réjouir autant les libyens que les pays voisins.L'Algérie et la Tunisie, notamment, retenaient leur souffle car craignant les terribles conséquences de l'échec des différents partenaires libyens à pouvoir former ce gouvernement. Un échec qui aurait signifié clairement l'enlisement de ce pays dans la violence armée e l'afflux par dizaines de milliers de refugiés libyens de et vers les pays voisins. A Alger on est certainement en train de pousser un grand ouf de soulagement.La composition de ce gouvernement qui comprend 18 membres, dont cinq ministres d'Etat et trois femmes, sera soumise à l'approbation du parlement libyen reconnu par la communauté internationale et dont le siège se trouve à Tobrouk dans l'est du pays. Le Conseil présidentiel libyen s'est conformé cette fois-ci aux recommandations du parlement libyen qui a rejeté la première équipe gouvernementale car la considérant trop pléthorique car elle comprenait 38 ministres. Le Parlement a exigé expressément une équipe réduite.Les tractations ont traîné en longueur à cause de l'identité du ministre de la Défense nationale. Plusieurs parties libyennes, notamment dans l'ouest de la Libye, ne voulaient pas du général Khalifa Hafter, qui dirige l'armée du gouvernement de Tobrouk. Elles ont obtenu gain de cause car ce portefeuille ministériel est revenu à Mehdi Ibrahim El Berghti. L'Algérie a toujours soutenu la formation d'un gouvernement d'union nationale pour mettre fin à la partition de la Libye et a, pour ce faire, encouragé les différents protagonistes libyens à trouver une solution au plus vite.C'est d'ailleurs ce qui a été dit de vive voix à maintes reprises par tous les officiels algériens come cela a été le cas lorsque Fayez al-Sarraj,qui préside le Conseil présidentiel libyen et qui est appelé à diriger le gouvernement d'union nationale , a effectué il y a quelques jours une visite en Algérie.Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a tout récemment mis en exergue "la nécessité de hâter la formation d'un gouvernement d'union nationale capable d'assumer les missions qui lui incombent". Car pour Messahel, qui a réitéré "son appel à toutes les parties et acteurs en Libye à répondre positivement et en toute responsabilité aux propositions soumises,il ne saurait y avoir d'alternative à la solution politique qui garantit les constantes que sont la préservation de l'unité territoriale et de la souveraineté de la Libye et de la cohésion de son peuple et la nécessaire lutte contre le terrorisme qui menace l'existence et l'avenir de ce pays voisin". Cette préoccupation de l'Algerie est amplement partagée par la Tunisie, un pays avec lequel les concertations sont régulières.Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, était à Alger il y a juste quelques jours où il a été reçu en audience par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, Ramtane Lamamra et Abdelkader Messahel.En plus des relation bilatérales il a été question, lors des discussions, de la situation en Libye. Les deux pays ont fait montre de leur préoccupation par rapport à la situation que traverse ce pays. Alger a, à maintes reprises, mis en garde contre la menace terroriste qui pèse non seulement sur ce pays, mais aussi sur tous les pays de la région. La présence de Daesch en Libye et sa progression inquiéte l'Algérie au même titre que les pays voisins.Face au vide politique et au conflit interne dans ce pays cette organisation terroriste ne cessait de prendre de l'ampleur au point où des pays occidentaux ont menacé d'intervenir militairement. Une solution rejetée avec force par Alger car une intervention militaire ne ferait que compliquer davantage la situation. C'est pourquoi donc la formation d'un gouvernement d'union nationale constitue un soulagement pour l'Algérie.L'Algérie et la Tunisie, notamment, retenaient leur souffle car craignant les terribles conséquences de l'échec des différents partenaires libyens à pouvoir former ce gouvernement. Un échec qui aurait signifié clairement l'enlisement de ce pays dans la violence armée e l'afflux par dizaines de milliers de refugiés libyens de et vers les pays voisins. A Alger on est certainement en train de pousser un grand ouf de soulagement.La composition de ce gouvernement qui comprend 18 membres, dont cinq ministres d'Etat et trois femmes, sera soumise à l'approbation du parlement libyen reconnu par la communauté internationale et dont le siège se trouve à Tobrouk dans l'est du pays. Le Conseil présidentiel libyen s'est conformé cette fois-ci aux recommandations du parlement libyen qui a rejeté la première équipe gouvernementale car la considérant trop pléthorique car elle comprenait 38 ministres. Le Parlement a exigé expressément une équipe réduite.Les tractations ont traîné en longueur à cause de l'identité du ministre de la Défense nationale. Plusieurs parties libyennes, notamment dans l'ouest de la Libye, ne voulaient pas du général Khalifa Hafter, qui dirige l'armée du gouvernement de Tobrouk. Elles ont obtenu gain de cause car ce portefeuille ministériel est revenu à Mehdi Ibrahim El Berghti. L'Algérie a toujours soutenu la formation d'un gouvernement d'union nationale pour mettre fin à la partition de la Libye et a, pour ce faire, encouragé les différents protagonistes libyens à trouver une solution au plus vite.C'est d'ailleurs ce qui a été dit de vive voix à maintes reprises par tous les officiels algériens come cela a été le cas lorsque Fayez al-Sarraj,qui préside le Conseil présidentiel libyen et qui est appelé à diriger le gouvernement d'union nationale , a effectué il y a quelques jours une visite en Algérie.Le ministre des Affaires maghrébines, de l'Union africaine et de la Ligue des Etats arabes, Abdelkader Messahel, a tout récemment mis en exergue "la nécessité de hâter la formation d'un gouvernement d'union nationale capable d'assumer les missions qui lui incombent". Car pour Messahel, qui a réitéré "son appel à toutes les parties et acteurs en Libye à répondre positivement et en toute responsabilité aux propositions soumises,il ne saurait y avoir d'alternative à la solution politique qui garantit les constantes que sont la préservation de l'unité territoriale et de la souveraineté de la Libye et de la cohésion de son peuple et la nécessaire lutte contre le terrorisme qui menace l'existence et l'avenir de ce pays voisin". Cette préoccupation de l'Algerie est amplement partagée par la Tunisie, un pays avec lequel les concertations sont régulières.Le ministre tunisien des Affaires étrangères, Khemaies Jhinaoui, était à Alger il y a juste quelques jours où il a été reçu en audience par le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, Ramtane Lamamra et Abdelkader Messahel.En plus des relation bilatérales il a été question, lors des discussions, de la situation en Libye. Les deux pays ont fait montre de leur préoccupation par rapport à la situation que traverse ce pays. Alger a, à maintes reprises, mis en garde contre la menace terroriste qui pèse non seulement sur ce pays, mais aussi sur tous les pays de la région. La présence de Daesch en Libye et sa progression inquiéte l'Algérie au même titre que les pays voisins.Face au vide politique et au conflit interne dans ce pays cette organisation terroriste ne cessait de prendre de l'ampleur au point où des pays occidentaux ont menacé d'intervenir militairement. Une solution rejetée avec force par Alger car une intervention militaire ne ferait que compliquer davantage la situation. C'est pourquoi donc la formation d'un gouvernement d'union nationale constitue un soulagement pour l'Algérie.


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