
Le groupe des 92 députés qui s'est opposé à la loi de finances et qui a saisi le chef de l'Etat sur "la dangerosité" de valider le texte en question, réfléchit à l'attitude qu'il observera au moment de la conférence parlementaire devant voter le projet de révision de la Constitution. "Le rejet de ce projet de loi est déjà acquis et constitue un principe", affirme une source proche du groupe, ajoutant que "rien n'est décidé pour le moment mais aucune action n'est exclue également". La même source a ajouté que des contacts sont d'ores et déjà pris pour décider d'un cadre de concertation, lequel décidera de l'action à mener. Une autre source au sein de l'opposition parlementaire a, quant à elle, affirmé que la mouture de l'avant-projet "est rejetée" par la totalité des députés qui se sont opposés à la loi de finances.Pour notre source, il faudrait capitaliser "cette opposition" exprimée contre la LF 2016 pour l'orienter vers le rejet de la nouvelle Constitution, même si elle reconnaît que pour le moment, rien n'est encore décidé. "Nous allons engager des concertations avec tous les partenaires pour nous entendre sur la manière avec laquelle nous allons agir si le projet est soumis à l'approbation des deux chambres réunies", a-t-elle confirmé, faisant savoir que l'action commune à engager d'un commun accord serait, soit le boycott de la séance du vote, soit chahuter le déroulement, soit voter tout simplement contre le projet. Les deux sources ont exprimé "un rejet en bloc" du texte proposé par le chef de l'Etat. Mohamed Mouloudj
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Mohamed Mouloudj
Source : www.liberte-algerie.com