
Le ministre de la Santé, de la population et de la réforme hospitalière, Abdelmalek Sellal, a affirmé mercredi à Alger, que le projet de loi sur la santé représentait un "acquis" pour l'ensemble des acteurs du secteur et de la société.Dans une déclaration à l'APS, M. Boudiaf a indiqué que le projet de loi sur la santé adopté en conseil des ministres réuni mardi, venait ainsi "répondre aux exigences de la population", soulignant qu'il était "le fruit d'un long processus de dialogue et de concertation avec les différents professionnels de la santé publique et privée y compris les syndicats du secteur outre les représentants des malades (associations) au niveau local et national".Il a précisé que le nouveau texte contribuera à "la modernisation du système conformément aux critères mondialement en vigueur et son adaptation aux mutations que connait la société algérienne".Il a souligné à ce propos, que la loi "dotera le secteur de moyens et mécanismes nouveaux en matière de gestion qui faciliteront l'application des différents changements dans tous les domaines sociaux et économiques", rappelant "la consécration de la gratuité des soins dans un cadre nouveau".Le ministre de la Santé a d'autre part, estimé que ce projet de loi tendait également à "pourvoir les établissements de la santé publique d'un cadre juridique moderne qui lui permettra d'améliorer ses prestations et de fonctionner de manière organisée et régulière tout en incluant le secteur privé en tant que partenaire du système national".Il a rappelé en outre, l'encadrement minutieux des activités liées à la prévention, aux soins, à la recherche scientifique, à la lutte contre le tabagisme, à la consolidation de la santé mentale et autres aspects y afférents à la biotechnologies et à la déontologie de la profession.Le projet de loi sur la santé vient en remplacement de la loi 85/05 en date de 1985 qui n'est plus adapté aux impératifs de la population sans cesse croissante.Le texte compte 470 articles qui renferment tous les aspects juridiques et règlementaires liés à la gestion des établissements publics et à la modernisation en intégrant le secteur privé en sa qualité de partenaire du système sans occulter ceux relatifs à la prévention.Le projet de loi procède par ailleurs, à la séparation entre les missions des conseils d'éthique, la codification de la procréation médicalement assistée et à la régulation du marché des médicaments à travers la création d'une agence nationale des produits pharmaceutiques.
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Posté par : presse-algerie
Ecrit par : Algérie Presse Service
Source : www.aps.dz